Breizh-2004.org

May 31, 2009

F. Bayrou : un jacobin qui coûte cher

Filed under: Uncategorized — admin @ 4:29 pm

Alors que Nicolas Sarkozy semble soudainement avoir le souci de réaliser quelques économies en retirant la garde rapprochée de certaines personnalités, le Figaro nous apprend que François Bayrou souhaite conserver ce luxe.

Le président du MoDem et ancien candidat à la présidentielle rappelle qu’il a été, ainsi que sa famille, entre autres menaces, «désigné comme cible de l’ETA militaire» à la fin des années 1990.

C’est sans doute son très grand respect des minorités qui a valu à F. Bayrou cette amitié si particulière de l’ETA.

A la veille de se prononcer pour le destin de l’Europe, les électeurs bretons sauront que le Modem est présidé par un Jacobin qui nous coûte cher.

May 26, 2009

Dispersion des partis bretons pour les Européennes

Filed under: Uncategorized — admin @ 10:42 pm

Pour la reconnaissance de la Bretagne région d’Europe, on aurait pu imaginer une union des partis bretons pour les élections européennes.

Au lieu de ça, les intérêts politiques des uns et des autres vont continuer à accroître la division.
Décidément, on a envie de dire “oh marre!” de cette politique du strapontin.
Remarquez, nous avons la chance d’avoir en quelque sorte une parodie des guignols de l’info en “live” quasi tous les jours, de quoi se plaint-on? Cela fait le bonheur des artistes.

Pour BREIZH 2004
Le Président

Claude GUILLEMAIN

44, rue Léon Durocher

22730 TREGASTEL

breizh.2004@gmail.com

http://www.breizh-2004.org


Fondé en 2004, BREIZH 2004 a pour mission de soutenir et de diffuser des recherches et des textes d’opinion sur des sujets touchant le développement de la Bretagne en Europe. Lieu d’échanges, de concertation et de débats entre les groupes et les individus qui réfléchissent et agissent pour bâtir la Bretagne, BREIZH 2004 se situe au carrefour de l’observation et de l’action. Il a pour but de susciter la réflexion sur les enjeux d’actualité qui concernent la Bretagne et l’Europe. BREIZH 2004 défend le concept de fédéralisme intégral, de fédéralisme fiscal et de localisme dans le cadre des institutions et dans le cadre de la société.

May 20, 2009

[Lecteurs_Figaro] Paris IV reprend les cours, Paris I et Paris III débloquent

Filed under: Uncategorized — admin @ 4:12 am
La Sorbonne
La Sorbonne/Joël Saget AFP/Archives

Parmi les derniers bastions du mouvement universitaire, les trois universités parisiennes calment le jeu pour la tenue des examens…Lundi prochain, ils reprendront enfin le chemin des cours. Les portes ne seront plus fermées, les tables attendront bien alignées, les chaises ne hanteront plus les couloirs. A Paris IV, bastion du mouvement universitaire, l’assemblée générale mixte étudiants/enseignant s a voté ce mardi la reprise des cours pour que les examens prévus dans la semaine du 22 au 26 juin s’appuient sur un minimum de connaissances. Les jurys se réuniront début juillet.

S’appuient sur un minimum de connaissances. ..

Tout se passe comme si le minimum devenait le but à atteindre, la médiocrité devenait la référence et le diplôme obligatoire.

Rappel de mai 68, et son cortège de haine et de négation des valeurs fondatrices, et veulerie des “intellectuels” et du “corps enseignant”.

J’espère que les professeurs pourront partir en vacances, bien méritées après quatre mois de grèves et dépenser tout l’argent qu’ils ont gagné.

Car, ne vous y trompez pas, ce sont les professeurs qui – pour le bien de leurs élèves, cela va de soi ! – ont démarré le conflit, les prenant en otages et convainquant les plus naïfs d’entre eux à les rejoindre dans leur action. Les mêmes qui aujourd’hui vont clôturer l’année universitaire gâchée de leurs élèves en beauté.

Les profs, ils les ont les diplômes. Eux ne risquent rien ! Leur grève sera-t-elle sanctionnée? Vous rêvez : elle ne le sera aucunement. Leur traitement leur est toujours versé, comme si de rien n’était, et continuera à l’être. Les autres salariés, eux, doivent la plupart du temps mettre fin à leurs arrêts de travail parce que les retenues sur leur fiche de paie les privent du nerf de leur guerre sociale. Le traitement des profs, on n’y touche
pas, c’est sacré ! Ils cessent le travail, pénalisent leurs étudiants et passent à la caisse à la fin du mois, comme si de rien n’était. Autrement dit, ils font grève aux frais du contribuable.

Au ministère de l’enseignement supérieur, les services de Valérie Pécresse, embarrassés, ont fourni cette explication qui n’est pas une justification : « Contrairement au ministère de l’Education nationale, il nous est impossible de ne pas payer les jours de grève, car les présidents d’université ne nous transmettent pas le nom des grévistes. » Le 16 mars, le ministre de l’enseignement supérieur a envoyé une note sur ce sujet aux 83 présidents d’université pour leur demander de comptabiliser leurs effectifs en grève.

Pas de réponse. A Lyon III, un formulaire a été adressé aux quelque 1.000 enseignants afin qu’ils déclarent s’ils étaient en grève ou non. « Il y a eu très peu de réponses », a révélé le président de cette faculté.

Le bon sens aurait voulu qu’on procédât d’une autre manière : priver tous les enseignants de traitement et ne le restituer qu’à ceux qui se déclarent formellement non-grévistes.
A notre avis, il y aurait eu davantage de réponses et…
moins de grévistes. Certes, beaucoup auraient menti effrontément mais, au moins, on aurait identifié ceux qui ont le courage de mettre en phase leurs actes et leurs convictions…
C’eût été illégal, dites-vous? Peut-être, mais pas davantage que ne sont illégales ces grèves sans préavis ni limite.

Parmi les présidents d’université, certains se sont déclarés solidaires de leurs collègues quand ils ne sont pas tout simplement les meneurs du mouvement. C’est ainsi que le président de Paris IV (Sorbonne), Georges Molinié, a, le 16 février, envoyé un mail aux enseignants et autres salariés « informant toute la communauté universitaire qu’aucun recensement des personnels grévistes ne serait transmis » ! Ce qui est un pousse-au-crime. Pourtant il n’a été frappé d’aucune sanction par Xavier Darcos ! D’autres se déclarent incapables de savoir qui travaille et qui se tourne les pouces car la plupart des professeurs sont des enseignants- chercheurs ; s’ils ne sont pas devant leurs étudiants, il est donc possible qu’ils… cherchent.
Chez eux.

Dès le début, leur souci était de continuer à être rémunérés. Certains se sont défilés pour aller enseigner pour 500 € la journée et tous frais payés dans la filiale de la Sorbonne à Abu Dhabi, alors qu’ils ne font plus cours depuis des semaines sur le campus parisien.

Les dommages subis par les étudiants et l’Université seront « plus importants qu’en 1968 » ; ce n’est pas nous qui le disons mais l’éditorialiste du « Nouvel Observateur » (14 mai), Jacques Julliard. En 1968, en effet, la grève avait commencé le 4 mai, c’est-à-dire presque à la fin de l’année universitaire, tandis que celle de 2009 a démarré en janvier. Certes, les diplômes qui furent délivrés il y a 41 ans, après des examens hâtifs, furent dévalorisés mais l’époque était au plein-emploi et, même avec leurs parchemins en peau de chagrin, les étudiants d’alors n’eurent aucune peine à trouver du travail, y compris
dans l’enseignement où l’on manquait de bras. On alla même jusqu’à recruter des instituteurs qui n’avaient pas le bac ! Ce n’est plus le cas aujourd’hui où plus de 20% des jeunes sont au chômage. Comme toujours, ce sont les plus fragiles, les plus pauvres, qui feront les frais de cette crise déclenchée sans motif valable. Les autres, les agitateurs, pour la plupart d’entre eux fils-à-papa, feront jouer leurs relations pour se caser professionnellement , avec ou sans diplômes.

Pour BREIZH 2004
Le Président

Claude GUILLEMAIN

44, rue Léon Durocher

22730 TREGASTEL

breizh.2004@gmail.com

http://www.breizh-2004.org

May 17, 2009

Dictée en breton. Les lauréats primés à Rennes

Filed under: Uncategorized — admin @ 9:28 am

Hier, dans le cadre de la Fest’Yves, les 80 finalistes de la dictée en breton se sont réunis au conseil général de Bretagne, à Rennes. Au total, 27lauréats ont été primés dont huit du Finistère, trois du Morbihan et deux des Côtes-d’Armor.
Lire : http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/bretagne/dictee-en-breton-les-laureats-primes-a-rennes-17-05-2009-382359.php?xtor=EPR-5-[quotidien]-20090517-[detailarticle]

Ce qui m’apparaît intéressant, à la lecture des résultats, c’est le nombre important de candidats et de lauréats de Nantes. Décidément, si les Nantais parlent si bien le “brezhoneg”, c’est qu’ils sont encore plus bretons qu’on ne l’imaginait.


Je ne propose pas que le prochain référendum qui verra (je l’espère) Nantes redevenir la capitale de la Bretagne soit bilingue.
Mais quand même…

Bravo les Nantais et bravo Gwen Menez de Tregastell !

Claude Guillemain

Les résultats

Catégorie CE (7-8 ans)
1.Youenn Bernard (Nantes); 2.Typhaine Roger (Landivisiau); 3. Blaise Guillotin (Lorient).
Catégorie CM (9-10 ans)
1.Melen Louis Bonneau (Rennes); 2. Tangi Tréhin (Rennes); 3.Carmen Le Bris (Lorient).
Catégorie 6e/5e
1.Tristan Crignou (Le Relecq-Kerhuon); 2.Alan Le Feuvre (Plougasnou); 3. Gwenaelle Le Corfec (Louargat).
Catégorie 4e/3e
1.Enora Bernard (Nantes); 2. Ewan Guego (Ploemeur); 3. Gweltaz Foulon (Plabennec).
Catégorie adulte niveau 1
1.Christine Le Bihan (Rennes); 2.Yvette Lucas (Brest); 3. Bertrand Thominiaux (Nantes).
Catégorie adulte niveau 2
1.Hélène Emanuel (Rennes); 2.Anne Troedeg (Nantes); 3.Martine Iliou (Angers).
Catégorie adulte niveau 3
1.Annie Coz (Le Guilvinec); 2.Marcelle Courtay (Loctudy); 3.Béatrice Gonezec (Guichen).
Catégorie adulte niveau 4
1.Fabien Com (Rennes); 2.Gwen Menez (Trégastel); 3.Metig Raynaudon (Nantes).
Catégorie adulte confirmé
1.Iwan ar Fur (Nantes); 2. Gwenael Emelyanoff (Quimper); 3.Damaris Merlet (Saint-Herblain).

Pour BREIZH 2004
Le Président

Claude GUILLEMAIN

44, rue Léon Durocher

22730 TREGASTEL

breizh.2004@gmail.com

http://www.breizh-2004.org

May 11, 2009

Lagarde confirme la suppression de 34.000 postes de fonctionnaires

Filed under: Uncategorized — admin @ 10:44 am

Dans sa construction de l’Etat, la France n’a jamais voulu accommoder la pluralité et n’a su que développer de façon anarchique, tel un cancer, son administration.

La sacralité de l’Administration (avec un grand A), de sa toute puissance et de l’indivisibilité de la république érigée en dogme, n’ont jamais permis d’intégrer les nationalités historiques dans un espace d’entendement mutuel, respectueux des autonomies et des identités.

Aujourd’hui, Madame LAGARDE confirme la suppression de 34.000 postes de fonctionnaires, dans le cadre du “non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite”. Le gouvernement appliquera “strictement en 2010 la règle du non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite”. La ministre confirme ainsi une information paru dans le quotidien Les Echos, selon lequel entre 33.000 et 35.000 postes de fonctionnaires seront supprimés en 2010. Avec 68.500 départs, l’économie devrait être de 956 millions d’euros, selon les chiffres du quotidien. La moitié devrait être affectée au pouvoir d’achat des agents. Selon les chiffres que s’est procuré le journal, le taux de non-remplacement en 2008 s’est limité à 33%. En 2009, il devrait atteindre 44%, et 50% en 2010.

Nous nous réjouissons de cette bonne nouvelle et demandons au gouvernement et aux régions de mettre en oeuvre dès maintenant, au niveau des régions et des départements, un plan de non-remplacement des fonctionnaires territoriaux partant en retraite et de remplacer ces départs par des contrats de services entre les communes, la région et des entreprises spécialisées, sur appels d’offre. Il ne s’agit pas de recréer une administration pléthorique, il s’agit bien au contraire de gérer, au mieux, les finances publiques ( qui sont à la base des fonds privés) et de donner collectivement une âme entrepreneuriale aux communes et régions.

Notre construction du fédéralisme prendrait alors une direction différente de celle qui a présidé à l’avènement de la république française et jacobine.

Faisons face à cette première phase de déconstruction préalable d’un état jacobin, autoritaire parce que fragile, dispendieux parce que centralisé et rongé de l’intérieur par le cancer de la fonction publique, pour ensuite le reconstruire à notre gré.

La France, si elle doit survivre et échapper au désastre financier qui la condamne, naîtra de contrats privés, à la base, c’est à dire au niveau des unités territoriales historiques et de contrats consentis entre ces unités territoriales et l’état fédéral. A  l’instar de Washington DC, qui n’est que la forme lisible d’un contrat passé entre 50 états, chacun conservant sa souveraineté, une constitution propre qui la garantit et une organisation étatique autonome.

Pour BREIZH 2004
Le Président

Claude GUILLEMAIN

44, rue Léon Durocher

22730 TREGASTEL

breizh.2004@gmail.com

http://www.breizh-2004.org


Fondé en 2004, BREIZH 2004 a pour mission de soutenir et de diffuser des recherches et des textes d’opinion sur des sujets touchant le développement de la Bretagne en Europe. Lieu d’échanges, de concertation et de débats entre les groupes et les individus qui réfléchissent et agissent pour bâtir la Bretagne, BREIZH 2004 se situe au carrefour de l’observation et de l’action. Il a pour but de susciter la réflexion sur les enjeux d’actualité qui concernent la Bretagne et l’Europe. BREIZH 2004 défend le concept de fédéralisme intégral, de fédéralisme fiscal et de localisme dans le cadre des institutions et dans le cadre de la société.

May 8, 2009

Coupe de France. Jour de gloire pour le Bro gozh

Filed under: Uncategorized — admin @ 4:53 am

060509_drapeau_bretagne.jpgLa finale de la Coupe de France entre Rennes et Guingamp a déja fait un gagnant: le Bro gozh ma zadoù, l’hymne de la Bretagne. Sans doute une découverte pour la plupart des jeunes bretons.


L’hymne breton, le «Bro gozh ma zadoù» (Vieux pays de mes ancêtres), ne fera pas partie du protocole de la finale de la Coupe de France prévue entre Guingamp et Rennes. Il ne sera pas diffusé juste avant ou juste après la Marseillaise comme l’avait par exemple demandé Jean-Yves Le Drian, président du Conseil régional de Bretagne.

On l’entonne à la fin des fêtes de la Saint-Loup, à Guingamp. Mais les occasions de l’entendre ne sont pas légion. Ce n’est pas lui faire injure que de dire que le Bro gohz est inconnu de beaucoup de Bretons. Même si ce n’était pas son but, la proposition de le jouer à l’occasion de cette finale, va redonner à ce vieux chant une nouvelle jeunesse. Demain, sera son jour de gloire. Le Bro gozh n’aura jamais fait autant parler de lui et jamais sans doute autant de Bretons réunis pour un même événement auront eu l’occasion de l’écouter et de le chanter.

Inspiré de l’hymne gallois

Un petit peu d’histoire. C’est en 1903 au congrès de l’Union régionaliste bretonne, à Lesneven (29), que le Bro gozh ma zadoù («le vieux pays de mes pères») fut proclamé «chant national». Ce chant est en fait une adaptation de l’hymne national gallois. La musique est la même. Les paroles sont, elles aussi, très largement inspirées de l’hymne gallois. Elles ont été écrites à la fin du XIXesiècle par un certain François Jaffrenou, de son nom de barde Taldir, alors élève à Saint-Brieuc. Devenu un membre influent du mouvement autonomiste breton, il aura quelques problèmes à la Libération avec la justice avant d’être gracié. Avant celle de François Jaffrenou, un pasteur missionnaire gallois avait écrit une autre version du Bro gozh mais, explique un historien, «elle ne correspondait pas à la vision de la Bretagne qui était celle du mouvement breton».

Un premier pas

Demain, pour des raisons protocolaires et matérielles, c’est seulement un enregistrement du Brogozh qui sera diffusé. Alan Stivel ne le chantera pas. Peu importe finalement, c’est un premier pas vers une reconnaissance plus officielle. Le monde sportif est moins timoré que le monde politique.

Difficile de trouver paroles plus inoffensives. L’hymne breton est certes un hymne national mais on ne le chante pas contre un autre hymne.

La finale de la Coupe de France coïncide avec la journée de l’Europe dont la devise est «unité dans la diversité». Même si ce n’est qu’un pur hasard, la diffusion du Bro gozh une heure et demie avant la Marseillaise en sera une illustration.
La FFF précise qu’il sera diffusé vers 19h30 «pour contribuer à créer l’ambiance chaleureuse et authentique que ce grand derby de football mérite».

Il ne tient qu’à tous les Bretons présents dans le stade qu’il soit chanté, précisément vers 19h30, au moment où les joueurs entreront sur la pelouse.

Si tout le stade se lève à ce moment-là et chante, cela aura une sacrée allure.

Diffusons tout de suite auprès du maximum de personnes en leur demandant d’envoyer à leur tour ces paroles au maximum d’autres personnes.

Si tout le monde joue le jeu, plus de 100 000 personnes pourraient avoir reçu les paroles du Bro Gozh d’ici ce soir.

Paroles de Bro Gozh Ma Zadou

Ni, Breizhiz a galon, karomp hon gwir Vro!
Brudet eo an Arvor dre ar bed tro-do.
Dispont kreiz ar brezel, hon tadoù ken mad,
A skuilhas eviti o gwad.

Refrain

O Breizh, ma Bro, me ‘gar ma Bro.
Tra ma vo mor ‘vel mur ‘n he zro.
Ra vezo digabestr ma Bro !

Breizh, douar ar Sent kozh, douar ar Varzhed,
N’eus bro all a garan kement ‘barzh ar bed,
Pep menez, pep traonienn, d’am c’halon zo kaer,
Enne kousk meur a Vreizhad taer !

Refrain

Ar Vretoned ‘zo tud kalet ha kreñv;
N’eus pobl ken kaloneg a zindan an neñv,
Gwerz trist, son dudius a ziwan eno,
O! pegen kaer ec’h out, ma Bro!

Refrain

Mar d’eo bet trec’het Breizh er brezelioù braz,
He yezh a zo bepred ken beo ha bizkoazh,
He c’halon birvidik a lamm c’hoazh ‘n he c’hreiz,
Dihunet out bremañ, ma Breizh !

May 4, 2009

Travail “au noir”

Filed under: Uncategorized — admin @ 8:23 am
Bien que cela en défrise beaucoup, nous sommes partisans d’un moratoire sur la répression du travail “au noir” en France et ceci depuis plusieurs années.
L’expérience acquise en création et management d’institutions de Micro finance, à peu près partout dans le monde, montre que c’est l’activité qu’il faut encourager et non la fiscalité. Encore plus aujourd’hui et les toutes prochaines années.
Au delà de permettre à des millions de personnes de mieux vivre des fruits de leur travail, c’est de facto un facteur concurrentiel important au travail déclaré et son accaparement par l’étatisme. Il ne s’agit pas de choisir l’un ou l’autre mais de laisser l’un à coté de l’autre et de dynamiser notre activité économique par des flux monétaires qui seront issus du travail et non d’une aide payée par les contribuables, riches ou non d’ailleurs.
Et à la seule différence des heures supplémentaires sans charges réservées aux seules personnes ayant un emploi, ce recours au travail noir sera utile pour tous et - par définition - pour les plus courageux et ceux qui en ont le plus besoin.
Dans les pays de l’Europe du Sud ( Espagne, Portugal, Italie du Sud, Grèce) au Maghreb (Maroc, Algérie, Tunisie) c’est au moins 30% de l’activité économique qui est faite au noir, avec des doubles comptabilités pour les entreprises de ces pays, sans qu’il y ait de chasse aux sorcières. Ces revenus “au noir” ne sont pas illégalement gagnés, même si ils ne sont pas déclarés au fisc. Ils sont mis immédiatement dans le circuit économique et deviennent les meilleurs amortisseurs sociaux de la crise, surtout de l’emploi, en venant en complément ou en remplacement d’indemnités de chômage qui ne pourront indéfiniment rester à ce niveau dans un système paritaire.
En Afrique, le travail au noir, dénommé “activités génératrices de revenus” par les experts en développement, représente plus de 80% de l’économie. L’économie “souterraine”, comme partout où l’étatisme oblige sans réelle contrepartie sous forme de services sociaux, de santé, de sécurité, est plus puissante que l’économie officielle.
Si nous saluons les tentatives réussies d’Hervé Novelli de créer un statut simplifier de l’entrepreneur, nous tenons pour efficaces et salutaires le fait de les exonérer totalement de l’impôt.

Pour BREIZH 2004
Le Président

Claude GUILLEMAIN

44, rue Léon Durocher

22730 TREGASTEL

breizh.2004@gmail.com

http://www.breizh-2004.org


Fondé en 2004, BREIZH 2004 a pour mission de soutenir et de diffuser des recherches et des textes d’opinion sur des sujets touchant le développement de la Bretagne en Europe. Lieu d’échanges, de concertation et de débats entre les groupes et les individus qui réfléchissent et agissent pour bâtir la Bretagne, BREIZH 2004 se situe au carrefour de l’observation et de l’action. Il a pour but de susciter la réflexion sur les enjeux d’actualité qui concernent la Bretagne et l’Europe. BREIZH 2004 défend le concept de fédéralisme intégral, de fédéralisme fiscal et de localisme dans le cadre des institutions et dans le cadre de la société.

May 3, 2009

Skoazell ha kengred !

Filed under: Uncategorized — admin @ 12:50 pm

C’est le moment de mettre en pratique les théories que nous bâtissons depuis si longtemps !

Depuis sa création, BREIZH 2004 s’efforce de reconstruire à l’échelon local, les liens que l’idéologie marxiste et l’idéologie mondialiste s’efforcent de détruire depuis des années.

Ainsi, depuis quelques mois, nous nous efforçons de venir en aide aux « nôtres », aux frères et amis bretons lâchement abandonnés par un système qui n’encourage que la destruction de la cellule familiale et qui procure des aides à des étrangers plutôt que d’assister « l’homme du peuple » même si celui-ci a cotisé toute sa vie !

A partir d’une simple perte d’emploi, tout peut basculer : sans travail, les dettes s’accumulent, on ne peut plus payer son loyer, nourrir et élever correctement ses enfants. La suite c’est le divorce, plus de contact avec la famille et enfin, la rue.

C’est la galère que connaissent nombre de compatriotes, en Bretagne comme à l’étranger. Après des années de travail, ils se retrouvent à la rue. Ils vont de débrouilles en débrouilles pour conserver un toit temporairement. Seulement voilà, dès qu’ils commencent à s’en sortir, le même refrain leur revient aux oreilles : « Ecoutez mon pauvre xxxxx, nous ferions bien quelque chose pour vous mais vous êtes seul et Français (sous entendu, vous avez de la famille qui peut vous aider !) alors que tant d’autres sont si loin des leurs ! Vous n’êtes pas prioritaire ! Une prochaine fois peut être ! ».

Aujourd’hui, ces compatriotes bretons, qui ne fument pas, ne boivent pas et tentent par tous les moyens de conserver leur dignité, ont besoin de notre aide, de votre aide.

Il ont besoin de deux choses :
- D’abord, un toit (appartement, chambre…).
- Ensuite, un travail.

N’hésitez donc pas à nous contacter par retour de mail afin de les aider, de nous faire part de vos suggestions, de vos idées et de vos solutions !

En ces temps difficiles, où l’idéologie marxiste-mondialiste a porté au pinacle les mots matérialisme, individualisme et égoïsme, ouvrons la voie, montrons l’exemple, et rappelons à tous la signification du mot : SOLIDARITE.

Pour BREIZH 2004
Le Président

Claude GUILLEMAIN

44, rue Léon Durocher

22730 TREGASTEL

breizh.2004@gmail.com

http://www.breizh-2004.org


Fondé en 2004, BREIZH 2004 a pour mission de soutenir et de diffuser des recherches et des textes d’opinion sur des sujets touchant le développement de la Bretagne en Europe. Lieu d’échanges, de concertation et de débats entre les groupes et les individus qui réfléchissent et agissent pour bâtir la Bretagne, BREIZH 2004 se situe au carrefour de l’observation et de l’action. Il a pour but de susciter la réflexion sur les enjeux d’actualité qui concernent la Bretagne et l’Europe. BREIZH 2004 défend le concept de fédéralisme intégral, de fédéralisme fiscal et de localisme dans le cadre des institutions et dans le cadre de la société.

Powered by WordPress