Breizh-2004.org

October 27, 2008

Pour une politique bretonne ambitieuse

Filed under: Uncategorized — admin @ 2:04 pm

Communiqué de BREIZH 2004

27 octobre 2008

Au point où en sont les choses, il est vital que les Bretons confrontent leurs analyses et leurs projets.

L’ampleur de la crise rend plus nécessaire que jamais, en Bretagne, la mise sur pied d’un mouvement politique breton fort, capable de critiquer, de contre proposer et parfois d’approuver les initiatives et actions du gouvernement français.

C’est la condition pour que les Bretons soient en mesure d’exercer leur pouvoir de citoyen, juste et efficace, au service de la Bretagne et des Bretons.

Il s’agit dans notre esprit, en premier lieu, de réaffirmer et de faire vivre les valeurs qui ont fait, depuis la Dernière Guerre, le succès des Partis démocrates et des mouvements régionaux, où se retrouvaient chrétiens et non-chrétiens, dans le respect des plus hautes valeurs humanistes en Bretagne, en France et en Europe. Pour moi, ce sont la liberté, la solidarité, la responsabilité personnelle et collective, le vouloir vivre ensemble, le respect de l’autre.

Pour nous, Breizh 2004, ce mouvement breton doit être bien plus qu’un parti de gouvernement : un laboratoire de recherche où l’on réfléchira à l’avenir en matière d’éducation, de cohésion sociale, de promotion des droits de l’homme.

Certes, le plus difficile est de traduire, aujourd’hui, ces valeurs dans des politiques qui répondent aux multiples défis adressés à la Bretagne, à la France et à l’Europe : démographiques, technologiques, écologiques, économiques et sociaux. Des politiques qui surmontent les obstacles dressés par un individualisme exacerbé ou par la revendication d’une société à risque zéro.

La Bretagne doit s’adapter, dans le respect du meilleur de ses traditions. Son succès est lié à une relance de l’Europe afin que nous puissions, tous ensemble, défendre nos intérêts légitimes, agir au service de la paix et du développement durable pour tous. La Bretagne en Europe, ce n’est pas seulement cet idéal d’union dans la richesse de nos diversités. C’est aussi la voie incontournable pour affirmer notre identité, notre patrimoine, notre souci d’équilibre entre l’individu et la société.

Malheureusement, les Bretons se sont divisés lors des cinquante dernières années. D’où des rancœurs -tenaces ou opportunes selon les cas- qu’il faut absolument surmonter pour retrouver tous ensemble les fondamentaux d’une politique bretonne ambitieuse.

Pour BREIZH 2004
Le Président

Claude GUILLEMAIN

44, rue Léon Durocher

22730 TREGASTEL

breizh.2004@gmail.com

http://www.breizh-2004.org


Fondé en 2004, BREIZH 2004 a pour mission de soutenir et de diffuser des recherches et des textes d’opinion sur des sujets touchant le développement de la Bretagne en Europe. Lieu d’échanges, de concertation et de débats entre les groupes et les individus qui réfléchissent et agissent pour bâtir la Bretagne, BREIZH 2004 se situe au carrefour de l’observation et de l’action. Il a pour but de susciter la réflexion sur les enjeux d’actualité qui concernent la Bretagne et l’Europe. BREIZH 2004 défend le concept de fédéralisme intégral, de fédéralisme fiscal et de localisme dans le cadre des institutions et dans le cadre de la société.

October 26, 2008

Ecopastille : Rouler en famille c’est rouler « propre »

Filed under: Uncategorized — admin @ 1:31 am

Communiqué de BREIZH 2004

26 octobre 2008


L’Assemblée nationale vient d’adopter, avec le soutien du Gouvernement, un amendement déposé par Monsieur Le Fur visant à « familialiser » le calcul du malus automobile.


Breizh 2004 se réjouit de ce vote qui prend en considération les familles !

Breizh 2004 reste convaincue de l’apport des familles au développement durable et appelle les sénateurs à adopter à leur tour cet amendement pour concrétiser un geste fort en direction des familles de trois enfants et plus.

Pour BREIZH 2004
Le Président

Claude GUILLEMAIN

44, rue Léon Durocher

22730 TREGASTEL

breizh.2004@gmail.com

http://www.breizh-2004.org


Fondé en 2004, BREIZH 2004 a pour mission de soutenir et de diffuser des recherches et des textes d’opinion sur des sujets touchant le développement de la Bretagne en Europe. Lieu d’échanges, de concertation et de débats entre les groupes et les individus qui réfléchissent et agissent pour bâtir la Bretagne, BREIZH 2004 se situe au carrefour de l’observation et de l’action. Il a pour but de susciter la réflexion sur les enjeux d’actualité qui concernent la Bretagne et l’Europe. BREIZH 2004 défend le concept de fédéralisme intégral, de fédéralisme fiscal et de localisme dans le cadre des institutions et dans le cadre de la société.

October 23, 2008

Alain de Benoist

Filed under: Uncategorized — admin @ 3:32 am

Alain de Benoist

Après des études secondaires au lycée Louis-le-Grand, il devient, à l’âge de 17 ans, journaliste politique en rédigeant sous le pseudonyme de Cédric de Gentissard quelques articles pour le mensuel d’Henry Coston, Lectures françaises. En 1961, il fait la connaissance de François d’Orcival et adhère à la Fédération des étudiants nationalistes (FEN). En 1962, il prend en charge le secrétariat des Cahiers universitaires, revue de la FEN, dans laquelle il publie ses premiers papiers « philosophiques ». La même année, il entre en contact avec Dominique Venner et avec le groupe fondateur d’Europe-Action, dont il ne tarde pas à devenir l’un des principaux collaborateurs.

Dans ses premiers livres, — Salan devant l’opinion, Le courage est leur patrie, Vérité pour l’Afrique du Sud, publiés respectivement en 1963 et 1965, le deuxième en collaboration avec François d’Orcival et le dernier avec Gilles Fournier —, il prend la défense de l’Algérie française et de l’OAS, ainsi que du régime d’apartheid en Afrique du Sud, avant de se tourner vers la philosophie politique (à travers la lecture du professeur Louis Rougier, qui influencera sa critique du christianisme), laquelle lui fait découvrir un univers conceptuel dont « les militants nationalistes ne soupçonnaient pas l’existence, et dont ils n’auraient vraisemblablement pas aperçu les possibles exploitations idéologiques » selon Pierre-André Taguieff.

Parmi les fondateurs, en 1968, du Groupement de recherche et d’études pour la civilisation européenne (GRECE), — principal mouvement du courant que les médias ont baptisé « Nouvelle Droite » —, il a, entre autres, collaboré aux revues Nouvelle École, Éléments, Krisis (revue qu’il fonde en 1988 et se définissant comme « de gauche, de droite, du fond des choses et du milieu du monde », celle-ci pratiquant en effet l’ouverture vers plusieurs courants d’idées et penseurs extérieurs au milieu néo-droitier — comme Jean Baudrillard, Régis Debray, Jean-François Kahn ou Michel Jobert —, voire engagés au sein de la gauche antilibérale, tels Bernard Langlois et Ignacio Ramonet), ainsi qu’au Figaro magazine, qu’il dut quitter au début des années 1980. De 1970 à 1982, il travaille également au Spectacle du Monde, et y collabore de nouveau épisodiquement depuis les années 2000. Alain de Benoist s’est aussi fait connaître en participant à l’émission Le Panorama sur France Culture de 1980 à 1992. Actuellement, il dirige la collection « Classiques de la pensée politique » des éditions de l’Âge d’Homme.

C’est la parution puis le couronnement par l’Académie française de Vu de droite (1977), volumineux essai se définissant comme « Anthologie critique des idées contemporaines », qui révèle Alain de Benoist au grand public cultivé. Dans ce livre, contrairement à ce que laisse penser le titre, il exprime déjà la volonté de dépasser le clivage gauche-droite (en différenciant ce qui relève d’une « position transitoire » d’une part, et d’un « statut » d’autre part) : « Pour l’heure, les idées que défend cet ouvrage sont à droite ; elles ne sont pas nécessairement de droite. Je peux même très bien imaginer des situations où elles pourraient être à gauche. Ce ne sont pas les idées qui auraient changé, mais le paysage politique qui aurait évolué. »

En 1986, le chef de file de la « Nouvelle Droite » publie Europe, Tiers monde, même combat — dont le bandeau donne à lire : « décoloniser jusqu’au bout ! » —, ouvrage qui, prenant le contre-pied des positions traditionnelles de l’extrême droite, prône le soutien aux luttes pour l’autonomie des peuples du Tiers monde et l’alliance avec celui-ci[8] contre l’impérialisme. Une vision déjà en germe dans les écrits antérieurs de l’auteur et qui restera la sienne.

Si Alain de Benoist ne cache pas avoir été dans sa jeunesse militant d’extrême droite, il se défend depuis longtemps — fustigeant du même coup la « suspicion » qu’entraîne selon lui le règne de la « pensée unique », expression dont il est probablement l’inventeur — de tout penchant pour le racisme et le totalitarisme, malgré les accusations dont il est l’objet. Attaché à « l’impératif dialogique » (Martin Buber), il n’a pour autant jamais refusé de dialoguer avec la droite radicale, avec laquelle il a toujours entretenu des relations épisodiques : lui a ainsi été reproché d’avoir été publié en Allemagne par Grabert-Verlag, une maison d’édition soupçonnée de sympathie d’extrême droite.

S’efforçant d’adopter un point de vue sociologique, il croise plusieurs références dans ses écrits et convie ainsi à leur appui aussi bien Karl Marx que Martin Heidegger[, Gustave Le Bon ou Friedrich Nietzsche. Son œuvre touche des thèmes divers tels que le paganisme, l’immigration, races, racismes et identités, l’anti-américanisme, la construction européenne, la lutte contre le néolibéralisme, l’écologie, la philosophie politique, l’histoire, etc.

http://www.facebook.com/s.php?q=grece&init=q&sid=728ad4c7e663abd51c17d3ad49d71df6#/group.php?sid=728ad4c7e663abd51c17d3ad49d71df6&refurl=http%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2Fs.php%3Fq%3Dgrece%26init%3Dq%26sid%3D728ad4c7e663abd51c17d3ad49d71df6&gid=51194409992

October 22, 2008

“Faites ce que je dis, pas ce que je fais”

Filed under: Uncategorized — admin @ 3:59 am

Communiqué de BREIZH 2004

22 octobre 2008

Au moment où, selon un procédé discutable, l’état français voudrait faire des “paradis fiscaux” les nouveaux boucs émissaires de la crise financière, il importe de rappeler que le “paradis fiscal” est tout simplement un lieu où les banques respectent le secret bancaire. Ce qui est la moindre des choses.

Rappelons que le secret bancaire protège les données personnelles et financières du client, comme le fait le secret médical pour les données sensibles du patient. La protection de la sphère privée est d’ailleurs un droit fondamental garanti par la Convention européenne des Droits de l’Homme. Et ces textes ne font évidemment aucune différence entre riches et pauvres.

Nos hommes d’état ont trop tendance à confisquer ces droits et à décider des affaires qui ressortent de la seule volonté et de la seule responsabilité du citoyen.

Ainsi en est-il pour les impôts à l’échelon des communes et des régions.

Les hommes du gouvernement n’ont, jusqu’à ce jour, fait aucun effort.

Ils devraient pourtant s’intéresser aux échelons décentralisés du pouvoir, et concentrer leurs efforts sur la production de biens et services publics décentralisés. Ils devraient également adapter ces biens et services à la culture, aux goûts, aux coûts et autres paramètres particuliers des citoyens et des espaces où ils vivent.

Ainsi, dans une vision décentralisée du pouvoir, le fédéralisme fiscal, que les Européens appellent subsidiarité, se traduit par une collecte des impôts à l’échelon d’une région, ces impôts finançant les biens et services publics de cette région, sans retombées économiques sur les autres régions. Le fédéralisme fiscal protège le peuple de l’oppression fiscale des soi-disant élites, non seulement parce qu’il limite leur pouvoir de voler l’argent des contribuables, mais parce qu’en réalité celui qui serait tenté de se soustraire au fisc serait plus rapidement et plus efficacement identifié et poursuivi.

En matière de secret bancaire comme en matière de fiscalité, l’état pratique allègrement le principe central de l’étatisme jacobin: “Faites ce que je dis, pas ce que je fais”.

Pour BREIZH 2004
Le Président

Claude GUILLEMAIN


44, rue Léon Durocher

22730 TREGASTEL

breizh.2004@gmail.com

http://www.breizh-2004.org


Fondé en 2004, BREIZH 2004 a pour mission de soutenir et de diffuser des recherches et des textes d’opinion sur des sujets touchant le développement de la Bretagne en Europe. Lieu d’échanges, de concertation et de débats entre les groupes et les individus qui réfléchissent et agissent pour bâtir la Bretagne, BREIZH 2004 se situe au carrefour de l’observation et de l’action. Il a pour but de susciter la réflexion sur les enjeux d’actualité qui concernent la Bretagne et l’Europe. BREIZH 2004 défend le concept de fédéralisme intégral, de fédéralisme fiscal et de localisme dans le cadre des institutions et dans le cadre de la société.

October 20, 2008

Appel à la solidarité bretonne

Filed under: Uncategorized — admin @ 8:16 am

Communiqué de BREIZH 2004

2O octobre 2008

Il y a bien longtemps que BREIZH 2004 avait alerté le public sur le problème des banques, des organismes financiers et des compagnies d’assurances qui jouent avec l’argent des déposants, qui, sans méfiance, croient les bonnes paroles des personnels de ces organismes.

Aucun de ces organismes n’est  pas en mesure de rembourser la totalité des fonds que les épargnants  leur ont mis en dépôt !

La facilité de gagner de l’argent, sans faire grand chose, très rapidement, sans grandes connaissances et simplement en prenant des risques insensés, est grande pour un certain nombre.

Le libéralisme auquel nous croyons n’est pas celui d’une bande de profiteurs, d’égoïstes et de “nouveaux esclavagistes”.

Il y a une limite à tous, il y a surtout le respect d’autrui et la qualité du service à lui rendre.

Il est donc temps de remettre de l’ordre dans l’économie et de se rendre compte que l’on vit dans une communauté humaine.

Breizh 2004 en appelle à la solidarité bretonne en ces temps difficiles et demande aux banques, et notamment aux banques mutualistes, de faire un effort supplémentaire envers leurs clients.


Pour Breizh 2004

Le président

Claude Guillemain

44, rue Léon Durocher

22730 TREGASTEL

breizh.2004@gmail.com

http://www.breizh-2004.org

Fondé en 2004, BREIZH 2004 a pour mission de soutenir et de diffuser des recherches et des textes d’opinion sur des sujets touchant le développement de la Bretagne en Europe. Lieu d’échanges, de concertation et de débats entre les groupes et les individus qui réfléchissent et agissent pour bâtir la Bretagne, BREIZH 2004 se situe au carrefour de l’observation et de l’action. Il a pour but de susciter la réflexion sur les enjeux d’actualité qui concernent la Bretagne et l’Europe. BREIZH 2004 défend le concept de fédéralisme intégral, de fédéralisme fiscal et de localisme dans le cadre des institutions et dans le cadre de la société.

October 17, 2008

Elections européennes: les jeunes militants préparent le terrain malgré tout

Filed under: Uncategorized — admin @ 5:41 am

Dans leur grande majorité, les jeunes des partis politiques se sentent pourtant fortement concernés par la politique européenne

euractiv

Au-delà de la simple inscription sur les listes électorales, la participation des jeunes à la vie politique de l’Europe est-elle possible? Aujourd’hui, les députés français de l’hémicycle européen les plus jeunes sont respectivement Marine Le Pen (FN - 40 ans), Benoît Hamon (PSE - 41 ans) et Catherine Neris (PSE - 46 ans). Les plus âgés sont Philippe Morillon (ALDE - 73 ans), Michel Rocard (PSE - 78 ans) et Jean-Marie Le Pen (FN - 80 ans).

Dans leur grande majorité, les jeunes des partis politiques se sentent pourtant fortement concernés par la politique européenne. Tous préparent déjà les prochaines élections de juin 2009. Principale motivation de ces militants: influer sur les orientations des programmes et des listes électorales. Le jeu paraît encore ouvert: à l’heure actuelle, aucun parti n’a encore déterminé la composition définitive de ses listes ni ses programmes.

Pourtant, à l’instar de l’échelon national, les positions «éligibles» pour le scrutin européen sont fortement convoitées par ce que les jeunes appellent les “dinosaures». Bien que le nombre d’adhérents jeunes est un élément essentiel de la vie d’un parti, les appareils eux semblent toujours peu enclins à faire de la place à de nouveaux arrivants. Dans les couloirs de certains partis, certains jeunes et personnalités issues de la société civile seraient d’ailleurs tentés par la constitution de listes autonomes.

Traditionnellement peu mobilisatrices, les élections européennes n’en restent pas moins incontournables pour l’ensemble des associations politiques de jeunes. «L’Europe nous concerne davantage que les autres générations car elle représente l’avenir», indique par exemple Matthieu Guillemin, secrétaire général des Jeunes populaires (UMP). «Nous avons pour objectif politique qu’un maximum de jeunes soit présent sur les listes des européennes.» Pour François Guliana, des Jeunes démocrates (Modem), «il existe un décalage entre ce que veulent les jeunes de l’Europe et ce qu’ils perçoivent de celle-ci. Notre ambition est de répondre aux attentes concrètes des jeunes sur l’Europe et de porter un maximum de jeunes en position éligible.»

Dans le même sens, Cyrielle Chatelain, secrétaire fédérale des Jeunes verts, considère que «si le choix des listes n’est pas encore décidé, il y aura certainement des Jeunes verts sur les listes européennes.» Pour soutenir le principe du renouvellement générationnel de la politique au niveau européen, les Jeunes verts évoquent aussi «les travaux réguliers avec nos homologues des autres pays, au sein de la FYEG (Federation of Young European Greens).» Du côté du Mouvement des jeunes socialistes (MJS), on met également en avant la collaboration avec l’organisation des Jeunes socialistes européens (ECOSY). Antoine Detourné, président des MJS, note pour autant que «la plupart du temps, même lorsque les jeunes sont présents sur les listes, ils ne sont pas en position d’être élus».

Souvent réduits à occuper les «places du fond» des listes électorales, les militants des associations politiques de jeunes souhaitent peser sur les orientations des programmes des prochaines élections européennes. Evoquant la crise financière, Antoine Detourné (MJS) insiste sur la nécessité de mettre en œuvre «un gouvernement européen sur l’économique de type fédéral». Il s’agit également, selon lui de mettre fin aux «débats anachroniques autour du traité de Lisbonne, car il faut maintenant un pas en avant vers plus de fédéralisme.»

A l’inverse, Loïc Le Marinier, directeur national du Front national de la jeunesse (FNJ), dénonce «l’eurodictature, illustrée par exemple par la remise en cause du non irlandais à Lisbonne ou du non français à la Constitution. L’Union européenne actuelle n’a rien à faire du peuple, nous demandons une Europe des peuples et des nations.»

Même si les spéculations vont aujourd’hui bon train, la plupart des partis devraient présenter leurs listes au premier trimestre 2009.

Les élections européennes se tiendront autour du 7 juin 2009 - les dates officielles ne sont pas encore fixées.

latribune.fr

October 10, 2008

Les évêques de France et la crise financière

Filed under: Uncategorized — admin @ 10:28 pm

10 octobre 2008

Dans un communiqué publié mercredi 8 octobre, les évêques du Conseil pour les questions familiales et sociales de l’épiscopat français saluent les mérites du marché libre, mais condamnent les effets pervers de la financiarisation de l’économie.

Voici le texte du communiqué publié le mercredi 8 octobre :

« La crise que nous traversons témoigne de l’importance de la finance pour l’économie et la paix sociale.

La financiarisation de l’économie a accéléré la mondialisation dont il serait injuste de dire qu’elle n’a que des effets négatifs. Elle a facilité le transfert des richesses et des technologies. Elle a été un levier puissant pour des projets d’investissements dans des pays en voie de développement.

Le marché libre, à condition de respecter certaines exigences, demeure sans doute l’instrument le plus efficace pour utiliser les ressources et répondre aux besoins des hommes et des sociétés de façon efficace.

Mais la crise nous révèle nombre de conséquences négatives lorsque les logiques financières poussées à l’extrême sont déconnectées de l’économie et ont pour seule fin la recherche d’un profit immédiat.

Nos sociétés sont ébranlées. Et comme toujours, en pareil cas, les plus pauvres sont les premières et bien innocentes victimes.

Cette crise nous invite tous à nous interroger sur nos modes de vie, sur notre rapport à l’argent, sur nos manières de faire fructifier notre épargne et de recourir au crédit.

Nous ne pouvons que saluer les efforts des gouvernements et des responsables politiques pour faire face à la situation.

Il est essentiel que les mesures préconisées se donnent une autre fin que le seul maintien d’un système financier qui a révélé ses faiblesses et leurs conséquences humaines.

Ceci ne pourra se faire :

  • sans une coopération entre les États et naturellement pour nous en Europe,
  • sans la mise en place d’institutions nationales et internationales efficaces d’organisation des marchés financiers,
  • sans se donner les moyens de réorienter nos économies pour qu’elles soient au service des personnes et non du seul profit.

Ceci suppose une réflexion éthique et un engagement :

  • pour que l’on s’interroge sur des pratiques spéculatives visant la rentabilité maximum à court terme,
  • pour que l’on revoie les systèmes de rémunération et de gratification des dirigeants d’institutions financières surtout quand ils ont contribué à la crise ou pourraient en tirer profit de manière inconsidérée,
  • pour que soient mis en place les moyens d’une plus grande traçabilité de l’argent et d’une meilleure identification des risques,
  • pour que l’économie développe un recours plus raisonné au crédit,
  • pour que le marché financier, par des investissements socialement responsables, soit réorienté au service d’une économie productive et modulée par les exigences environnementales.

La crise actuelle peut être l’occasion de resserrer notre lien social.

Quand la finance prétend être sa propre fin et n’est plus animée que par le désir exclusif du profit, elle perd la tête.

Quand le souci de l’homme, de tout l’homme et de tous les hommes redevient prioritaire, la confiance renait.

>>> Les quatre évêques du Conseil pour les questions familiales et sociales sont NNSS Jean-Charles Descubes, archevêque de Rouen, Michel Dubost, évêque d’Evry, Michel Guyard, évêque du Havre, François Jacolin, évêque de Mende et Michel Pansard, évêque de Chartres.

Powered by WordPress