Breizh-2004.org

September 27, 2008

Before Ben‑Yehuda Jews could speak Hebrew; after him, they did.

Filed under: Uncategorized — admin @ 3:56 am

Bonjour à tous,

L’hébreu est plus parlé aujourd’hui qu’il ne l’a jamais été. Parlé couramment jusqu’au premier siècle avant JC,  il a été supplanté comme langue journalière par l’araméen et par les langues de la diaspora par la suite. Pendant des siècles c’était donc principalement un langage religieux. Avec les débuts du sionisme moderne au 19e siècle, la question de la langue est revenue sur le tapis. Il y avait beaucoup d’objections, principalement de factions religieuses qui s’opposaient à ce que la langue sacrée soit utilisée par les prostituées et les voleurs (Ben Gourion dira plus tard que le sionisme aura prévalu quand Israël aura ses prostituées et ses assassins).

Il faudra une personne,  Ben Yehuda, Eliezer de son petit nom, pour vraiment avancer la cause de l’hébreu comme langue unificatrice de la cause sioniste (le yiddish ou judéo-arabe étant évidemment propre à des régions particulières). Le gars s’est démené de façon incroyable pour moderniser la langue et pour l’imposer.  Il a fait évoluer la langue de façon assez artificielle, créant beaucoup de néologismes pour que la langue s’adapte au 20e siècle (créant même des schémas pour créer de nouveaux néologismes). D’autre part, Ben Yehuda est parti vivre en Palestine, pour continuer son activité sur place. Il a créé des journaux, etc et continué à combattre l’utilisation du yiddish.

http://en.wikipedia.org/wiki/Eliezer_Ben-Yehuda dit qu’il a éduqué ses enfants en hébreu exclusivement.

Les points importants de cette histoire sont selon moi :

· Imposer la langue est un combat politique qui se gagne au sein de la population cible

· Il faut moderniser la langue et accepter qu’elle évolue pour s’adapter aux besoins de l’époque

· Il faut des « champions », qui soient prêt à publier, éduquer, écrire des dictionnaires, être sur place, etc.

· La renaissance d’une langue passe par les enfants (on disait à l’époque que l’hébreu était la seule langue que les enfants apprenaient aux parents…)

La citation sur wikipedia : Before Ben‑Yehuda Jews could speak Hebrew; after him, they did.

Et si l’on s’inspirait de l’exemple de Ben Yehuda pour sauver notre vieille langue bretonne ?

BREIZH 2004 offre un prix de 1000 EUROS au jeune Ben Yehuda breton qui saura relever le défi (1)


Kenavo

Claude Guillemain


(1) C’est un concours. Pour les modalités pratiques, contacter Breizh 2004:
breizh.2004@gmail.com

Pour Breizh 2004

Le président

Claude Guillemain

44, rue Léon Durocher

22730 TREGASTEL

breizh.2004@gmail.com

http://www.breizh-2004.org


Fondé en 2004, BREIZH 2004 a pour mission de soutenir et de diffuser des recherches et des textes d’opinion sur des sujets touchant le développement de la Bretagne en Europe. Lieu d’échanges, de concertation et de débats entre les groupes et les individus qui réfléchissent et agissent pour bâtir la Bretagne, BREIZH 2004 se situe au carrefour de l’observation et de l’action. Il a pour but de susciter la réflexion sur les enjeux d’actualité qui concernent la Bretagne et l’Europe. BREIZH 2004 défend le concept de fédéralisme intégral, de fédéralisme fiscal et de localisme dans le cadre des institutions et dans le cadre de la société.

September 23, 2008

La rentrée de BREIZH 2004 - Communiqué du 23 septembre 2008

Filed under: Uncategorized — admin @ 5:25 am

Communiqué de BREIZH 2004

23 septembre 2008

BREIZH 2004, Mouvement Fédéraliste Breton et Européen, rappelle que notre objectif final (ce qui ne signifie pas lointain) est de réveiller l’électorat breton, afin que lors de prochaines élections, des candidats franchement et profondément fédéralistes se présentent avec quelque chance de recueillir un nombre significatif de voix.

  1. Il nous faut, pour cela, rassembler tous les groupes, tous les clubs, toutes les associations et cercles divers qui existent en Bretagne et à l’étranger. Une seule chose compte: le succès. ll faut impérativement que des candidats fédéralistes bretons puissent se présenter à nos suffrages avec de bonnes chances d’être élus.
  2. Jusqu’à aujourd’hui, tous nos efforts dans ce sens se sont avérés vains. Les Bretons sont trop individualistes pour adhérer à un parti unique. C’est pourquoi, pour notre part, nous avons pensé qu’il valait mieux se battre sur le front des idées, au moyen d’associations, sans chercher à unifier lesdites associations, ce qui ne pourrait marcher avec des individualistes. En revanche, il est bon de multiplier les contacts entre les individus et les associations. Il se forme ainsi peu à peu un climat et des électeurs fédéralistes. C’est d’ailleurs exactement dans cet esprit qu’ont fonctionné l’ensemble de nos sites, blogs et listes de discussion, qui ont très bien survécu à la faillite de certains partis de gauche et d’extrême gauche.
  3. Mais autant l’espoir de faire élire les candidats d’un parti fédéraliste sur le plan national s’est avéré vain, autant il est utile d’aider des candidats de tendance autonomiste ou/et fédéraliste ou/et régionaliste, mais sans étiquette de parti, à faire campagne sur le plan local : d’une part une campagne vous ouvre les médias locaux et c’est donc une occasion unique de faire du prosélytisme; de l’autre, l’expérience montre que beaucoup de personnalités locales sans parti, classées “divers”, parviennent à se faire élire. Ces mêmes personnes ne seraient pas élues avec une étiquette de parti.
  4. En conclusion, BREIZH 2004 recommande de ne pas perdre son temps à créer un énième parti breton, mais plutôt de chercher à créer un réseau de soutien autour de candidats, avec ou sans parti, qui en valent la peine.


Pour Breizh 2004

Le président

Claude Guillemain

44, rue Léon Durocher

22730 TREGASTEL

breizh.2004@gmail.com

http://www.breizh-2004.org

Fondé en 2004, BREIZH 2004 a pour mission de soutenir et de diffuser des recherches et des textes d’opinion sur des sujets touchant le développement de la Bretagne en Europe. Lieu d’échanges, de concertation et de débats entre les groupes et les individus qui réfléchissent et agissent pour bâtir la Bretagne, BREIZH 2004 se situe au carrefour de l’observation et de l’action. Il a pour but de susciter la réflexion sur les enjeux d’actualité qui concernent la Bretagne et l’Europe. BREIZH 2004 défend le concept de fédéralisme intégral, de fédéralisme fiscal et de localisme dans le cadre des institutions et dans le cadre de la société.

September 22, 2008

Ne rêvez pas à une issue qui bouleverserait nos temps difficiles…

Filed under: Uncategorized — admin @ 1:04 pm

Etats Généraux, certes, mais « Etats Généraux des Pays » : les 27 et 28 octobre 2008, dans la bonne ville de Caen, sous l’égide de l’Association de Promotion et de Fédération des Pays…

Une Association présidée à ce jour par Emile Blessig, député maire de Saverne.

Un « lieu » où le souci des Pays accorde des femmes et des hommes de diverses sensibilités comme Jean Glavany, ancien ministre, du pays du val d’Adour, Marylise Lebranchu du Pays de Morlaix-Léon nord, Monique Beviere du Gâtinais, J.P. Balligand du pays de Thiérache ou Christian Nucci du pays de Bièvre Valloire. Eric Valin y représente la Carrefour des Acteurs Sociaux au comité d’orientation stratégique.

Renseignements : catherine.sadon@p-l-c.fr
ou sur le site : http://www.pays.asso.fr/rubrique.php3?id_rubrique=14

Aujourd’hui près de 350 Pays sont recensés, organisant une grande partie du territoire national et entièrement certaines régions. Instances de coordination et de concertation pour élaborer et conduire une stratégie de développement, les Pays s’affirment en France comme :

Niveau de coopération entre intercommunalités,

Echelle de solidarité et de coopération entre espaces ruraux et urbains,

Outil d’implication des acteurs économiques et sociaux à partir des conseils de développement.

L’APFP entend contribuer à la poursuite de cette politique de Pays qui, comme l’indique désormais la loi, « constitue le cadre de l’élaboration d’un projet commun de développement durable destiné à développer les atouts du territoire considéré et à renforcer les solidarités réciproques entre la ville et l’espace rural » et alors même que l’organisation des territoires est désormais considérée comme l’un des ressorts essentiels de la compétitivité et de la solidarité.

Au sein des territoires de projet, les Pays sont particulièrement adaptés pour :
affronter les enjeux de la périurbanisation et dépasser une approche réduite aux aires urbaines de plus de 50 000 habitants,
optimiser les nouvelles potentialités des territoires de développement, notamment aujourd’hui en terme d’économie résidentielle,
améliorer les services à la population et les services publics, en lien avec les EPCI.

Malgré leur réel impact sur le terrain, les Pays souffrent encore d’un certain déficit d’expression nationale. Après les inquiétudes manifestées sur la pérennité des Conseils de Développement, des incertitudes existent pour l’avenir, à la fois en termes d’appui à l’ingénierie, de capacité à aboutir à des contrats de qualité, et enfin de prolongement du volet territorial des CPER au-delà de 2006.

Des enjeux de taille : Les pôles d’excellence rurale
http://www.pays.asso.fr/rubrique.php3?id_rubrique=15

http://poles-excellence-rurale.diact.gouv.fr/article.php3?id_article=400

Nos pays sont une réalité « charnelle » : faire que leurs cœurs battent à l’unisson de la France…

Portemont, le 21 septembre 2008

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