Aet eo Gerard Hirel Da Anaon

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BREIZATAO €“ BREIZH (18/05/2013) Le lieutenant-colonel Gérard Hirel, nationaliste breton, est mort ce samedi 18 mai en Pleumeur-Gaoter (Bro Dreger) à l'âge de 75 ans. Il était né à Peniti-Koedrac'h (L'Hermitage-Lorge €“ Bro Sant Brieg) le 14 avril 1938.

Ardent défenseur des spécificités bretonnes face à l'État jacobin, Gérard Hirel était un ennemi résolu et efficace des prurits de la révolution française.

Jeune soldat, Gérard fut parachutiste en Algérie où son expérience de terrain lui fit rapidement apprendre des méthodes de guerre subversive employées par les communistes, qu'ils soient algériens ou français. Cette expérience lui servira tout au long de sa vie pour comprendre et enseigner les stratégies et tactiques du marxisme aux militants nationalistes. On lui doit notamment une étude très serrée des assassinats politiques opérés par le PCF en Bretagne (1200 meurtres, femmes et enfants inclus). Gérard à ce titre était un défenseur passionné des abbés Perrot et Lec'hvien, victimes des bandes criminelles marxistes agitées depuis Paris et Moscou.

Plus généralement Gérard Hirel était rompu aux manÅ“uvres de la gauche française en général qui, par delà les apparences, formaient un tout homogène quant aux buts finaux étant les siens : la destruction totale des sociétés européennes traditionnelles. Il lança à ce titre l'OBR, Organisation Bretonne du Renseignement, chargée d'identifier les éléments maçons, socialistes, marxistes, anarchistes, rouges-verts ou nihilistes en vue de leur neutralisation future. Gérard Hirel est aussi à l'origine d'une étude générale du journal €œOuest-France / Ouest-Éclair €, organe résistantialiste, philo-communiste et anti-nationaliste breton.

Car Gérard était du même mouvement un adversaire efficace du résistantialisme gaullo-communiste. Il ne faisait pas mystère de sa connaissance tout aussi profonde des usages de la clique gaulliste, notamment de ceux du SAC dont a émergé un certain Charles Pasqua.

Ses travaux nous ont permis d'avoir une vision plus juste des ennemis du nationalisme breton, leurs motivations ainsi que leur fonctionnement. Gérard a su transmettre une haine viscérale et inconditionnelle pour tout ce qui s'approche du marxisme et du socialisme sous toutes ses formes aux jeunes nationalistes bretons.

Gérard était aussi à l'avant garde de la conscience ethno-raciale bretonne : son engagement se portait désormais sur la menace existentielle représentée par l'immigration afro-islamique devenue véritable colonisation de peuplement. Pressentant l'alliance de l'étoile rouge et de l'islam contre l'Europe blanche et chrétienne, il formula très tôt sur le plan breton une critique systématique des agissements des ennemis ancestraux de notre peuple €“ république française, maçonnerie, socialo-communisme €“ en vue de l'anéantir biologiquement par le truchement d'un flot ininterrompu d'immigrés devant remplacer la population existante.

Cet avertissement nous le lui devons sur le plan breton tout particulièrement, car il fut un de ces éveilleurs de la première heure, vieux soldat rompu à toutes les manÅ“uvres de l'ennemi.

Gérard a bien mérité le repos éternel, auprès de nos vaillants prédécesseurs. Aux côtés des nôtres, il nous encourage à ne pas céder un pouce de terrain à nos ennemis.

Gérard admirait tout particulièrement Jord Kadoudal, général chouan breton aussi courageux qu'habile. Il y voyait un modèle. Plus généralement, l'aventure de la guérilla chouanne était pour lui une des grandes épopées de l'histoire bretonne, symbole de résistance enracinée face à la matrice cosmopolite voulant sarcler l'identité celtique.

Il renvoie en 2004 au Président de la République française sa croix de chevalier de l'Ordre national du Mérite pour protester contre " l'agressive attitude coloniale adoptée par les pouvoirs publics en vue de détruire les spécificités de la Bretagne ".

Il était également décoré de la Croix de la Valeur Militaire.

Gérard était militant d'Adsav ! et principal artisan du renouveau de l'association Koad Kev chargée de promouvoir l'héritage de l'Abbé Perrot.

Nous devons au lieutenant-colonel Gérard Hirel notre formation et l'on voit qu'elle ne fut pas stérile.

S'il devait nous laisser un commandement, ce serait celui-ci :

€œJe vous ordonne de tenir, Hommes de l'Ouest €

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