Pour le respect du Traité de 1499 entre la Bretagne et la France

Les conditions du contrat de mariage entre Anne de Bretagne et Louis XII ont été dictées par Anne et les États de Bretagne (Première Lettre Traité daté du 7 janvier 1499 signée Louis XII). Nous demandons l’application de ce traité à l’exclusion de toute autre décision unilatérale de la France.

Le mariage sera au château de Nantes,
L’héritier de la Bretagne ne pourra être l’héritier de la France, et pour cela un certain nombre de cas de succession sont prévus, engageant les héritiers eux-mêmes,
L’héritier de la Bretagne respectera la coutume de Bretagne,
Anne jouira intégralement du douaire obtenu de Charles VIII,
Louis XII lui constituera un autre douaire,
Le roi pourra jouir de la Bretagne après la mort de la duchesse, mais sans pouvoir la transmettre en héritage,

Un second accord (dit des Généralités du Duché) signé par Louis XII le 19 janvier 1499 (2e Lettre Traité) est vu et lu par Guillaume Gedouin, Procureur Général du Parlement de Bretagne. Cet accord prévoit 13 clauses « parole de Roi, tenir et accomplir sans venir au contraire afin que ce soit chose ferme et stable pour toujours » :

1/ rétablissement en Bretagne des Chancellerie, Conseil, Parlement, Chambre des Comptes, Trésorerie, Justice, droits et libertés,
2/ Offices et officiers, aucun changement,
3/ Offices et officiers, nominations par le Duc,
4/ impôts suivant la coutume bretonne et Bretons jugés uniquement en Bretagne au Parlement Breton en dernier ressort,
5/ guerres consentement du duc et des états,
6/ Droits gardés, émission de la monnaie et séparation des 2 Couronnes chacun d’une part et d’autre,
7/ inviolabilité de la Constitution, droits et coutumes uniquement par le Parlement et états de Bretagne,
8/ bénéfices réservés uniquement en Bretagne,
9/ Prévost et Capitaines en leur juridiction suivant la coutume,
10/ nomination aux évêchés par le Duc et Nantes ville principale de Bretagne
11/ Compétence fiscale exclusive, crimes et bénéfices aucun ressort hors du parlement Breton,
12/ Aucune exécution de mandements ni exploits en Bretagne,
13/ limite des frontières, si conflit : tribunal paritaire entre français et bretons.

Cette pétition sera remise à:
  • Breizh.info
  • Président de la République Française
  • Premier Ministre de la République Française

Mises à jour

Lettre ouverte aux maires de Bretagne, députés, sénateurs

12592711_463291733862485_9188806967899226542_n

12508735_463293007195691_6354447145129711700_n

17/05/2016 07:49

NATIONALITE BRETONNE . LES BRETONS NE SONT PAS FRANCAIS, ILS NE L’ONT JAMAIS ETE, ILS NE LE SERONT JAMAIS .
LETTRE OUVERTE AU MAIRE D’ACIGNE (35690), A TOUS LES MAIRES DE BRETAGNE, A TOUS LES BRETONS QUI AIMENT LEUR PAYS ET REFUSENT AVEC LA PLUS GRANDE FERMETÉ SA DESTRUCTION.

En savoir plus : http://bretagne-culture-histoire.webnode.fr/news/lettre-ouverte-aux-maires-de-bretagne-deputes-senateurs/Monsieur le Maire, mesdames et messieurs les Conseillers municipaux,

Un débat se déroule actuellement en France, sur la déchéance de la nationalité pour les délinquants et les criminels. Dans des termes d’ailleurs absurdes : les délinquants et les criminels n’ont rien à faire dans un pays qui leur fait l’honneur de les accueillir, de les loger, de les nourrir, de les soigner, eux, leurs enfants, leurs parents. Nous, Bretons sommes concernés par ce débat qui se déroule dans un pays étranger, parce que notre pays a été annexés contre notre gré, en 1532 par notre voisin de l’Est, et que nous subissons les conséquences dramatiques de cette annexion depuis cinq siècles.

Nous sommes considérés par notre voisin la France comme relevant de la nationalité française, à notre corps défendant, sans que jamais la Bretagne n’ait été consultée, ni sur ce point, ni sur RIEN d’ailleurs, car la totalité de la gestion de ses affaires lui échappe.

J’ai l’honneur de demander à vous et à votre Mairie de m’éclairer sur les points suivants.

I – MOTIFS.

1 – En janvier 1499, deux actes ayant valeur de traités internationaux furent signés à Nantes, entre la Duchesse souveraine Anne de Bretagne et son deuxième mari le roi Louis XII de France. Le premier est le Traité de mariage entre Louis XII et Anne de Bretagne (Dom Morice, III, pages 814 et 815). Le second, dans le prolongement de ce traité, qui en précise le contenu, contient les « articles », c’est à dire les dispositions discutées et admises par les deux souverains d’un commun accord (Dom Morice, III, pages 815 à 818). Ces traités garantissent les droits nationaux et internationaux des Bretons, dans leur intégralité. De surcroît, ils prévoient que jamais les rois de France ne pourront devenir princes souverains en Bretagne, ni la Bretagne être réunie à la France, son ennemi héréditaire depuis mille ans. Un dispositif précis garantit aux enfants et aux descendants d’Anne de Bretagne et de nos anciens souverains bretons de devenir Ducs, à l’exclusion des étrangers, « sans que les rois de France puissent rien y redire ». Voir https://www.facebook.com/coordination1499/

2 – La règle de droit est que les traités internationaux restent valides tant que les parties qui les ont librement discutés, conclus et signés, ne les ont pas remis en cause. Ceci, point essentiel, quelle que soit leur ancienneté, même si ces traités remontent à plusieurs siècles. N’ayant été ni dénoncés, ni re-négociés, ni réaménagés, les deux contrats ci-dessus restent pleinement valides en droit international. Juridiquement, il n’y a aucun doute sur ce point. Pour vous en persuader définitivement, relisez dans Internet l’affaire des Minquiers,( (voir le site), capitale pour nous Bretons, et ce que les juristes spécialisés dans le droit des traités internationaux ont écrit sur la matière, en particulier le Professeur Rousseau, auteur de nombreux ouvrages, qui enseigna le droit international à la faculté de droit de Paris, et le docteur Louis Mélennec, juriste consultant international, ex-consultant près le Médiateur de la république française. Il n’y a donc que ces deux contrats valides à ce jour, à l’exclusion de tous autres textes, qui puissent régir les relations entre la France et la Bretagne : le contrat de mariage d’Anne de Bretagne avec Louis XII, et lesdits articles ci-dessus. Il est clair que la France n’a aucun droit, d’aucune sorte, dans notre pays de Bretagne.

3 – En 1532, par un acte unilatéral – un Edit, c’est à dire une loi française, en aucun cas un traité -, la France a proclamé garantir d’une manière solennelle les droits de la Bretagne, dans tous les domaines. Elle a annexé notre pays, sans aucun vote des Bretons, les armées françaises de François Ier étant autour de Vannes, prêtes à intervenir. Elle a prétendu que ce texte, jamais voté, jamais paraphé par les Bretons, jamais approuvé par eux, était un traité librement débattu entre les deux pays, ce qui n’est le cas ni de près ni de loin. Les suites de cette annexion brutale, jamais consentie par le peuple de la Bretagne – encore moins aujourd’hui -, ont été catastrophiques.

Des thèses énormes, non divulguées dans notre population, non enseignées nulle part, démontrent que les violations et les violences perpétrées par la France furent non pas occasionnelles, mais permanentes. La Bretagne a été privée de ses Institutions séculaires, et de sa souveraineté dans tous les domaines, les rois étrangers de Versailles ayant année après année pressuré notre pays pour en extraire tout ce qu’ils ont pu, usant de tous les moyens de coercition en leur possession pour perpétrer leurs forfaits, et pour se servir des Bretons dans leurs guerres, dans lesquelles ils n’avaient aucune place.

4 – En 1789 – année désormais désignée désormais sous le nom de SHOAH BRETONNE -, les Bretons se sont vus déposséder de tous les droits, qu’ils avaient réussi à défendre âprement depuis les débuts de leur colonisation, en 1532, jusqu’à ce que les français dénomment, par dérision sans doute, la révolution de 1789 comme étant celle des droits de l’homme. De nombreux Bretons ont payé de leur vie leur acharnement à défendre leurs libertés et leur pays contre les usurpateurs, parmi lesquels, en 1789, un certain nombre de malades mentaux avérés, dont Robespierre. Les invraisemblables actes concernant la Bretagne, promulgués depuis lors par l’état Français , sont TOUS, sans exception aucune, nuls de nullité absolue, comme étant l’œuvre d’autorités étrangères, de surcroît détestées de très nombreux Bretons, aujourd’hui informés de la vérité – sauf les quelques collabos de l’époque, pour notre honneur extrêmement minoritaires chez nous.

Aucun doute, donc, sur ces points, pas davantage sur ce qui suit :

– Au regard du droit international, la Bretagne n’a jamais été française; elle ne l’est pas; elle et ne le sera jamais.

– La Bretagne n’étant française ni de près ni de loin, si ce n’est par l’effet d’une occupation par une puissance étrangère – comme la Polynésie et la Guyane -, les Bretons ne sont évidemment pas Français.

Etant maintenant au courant de l’histoire de mon pays, et du droit qui s’y applique, comme beaucoup de Bretons, je ne peux pas accepter une nationalité qui n’est pas la mienne, et qui serait contraire au droit international, au droit des peuples, et au simple bon sens. A moins qu’on m’en fournisse toutes les justifications légales au vu du droit international, que je suis prêt à étudier. Au regard de ce que l’on sait maintenant de notre histoire nationale, en particulier des crimes contre l’humanité commis par la France en Bretagne, notamment lors de la révolte des bonnets rouges en 1675, à Nantes lors de la glorieuse révolution dite des droits de l’homme (5000 noyés dans la Loire dans des conditions atroces), et en Loire Atlantique en 1793 et en 1794 (viols par milliers, découpage d’êtres vivants en morceaux, écrasement de femmes enceintes sous des pressoirs à raisin, embrochage de nourrissons vivants sur les baïonnettes des soldats français, précipitation des hommes et des femmes dans des puits (comme à Clisson), éclatement des organes génitaux des femmes au moyen de fusils, mise à feu des victimes après avoir introduits des explosifs dans leurs corps, amputation des bras, des jambes, des mains, des organes génitaux, fonte des corps des bretons afin de graisser les armes de la » révolution » , nous vous dispensons d’en savoir davantage), toutes atrocités comparables à celles des Turcs sur les Arméniens, mais non pas de celles des nazis, pourtant passés à la postérité, vous comprendrez que cette « nationalité » est vécue maintenant par beaucoup de nos compatriotes bretons comme un déshonneur, de quelque chose de sale.

Dans ces conditions, la Bretagne étant en droit international un pays souverain, il ne peut être question que les Bretons soient considérés comme des Français, à moins qu’ils ne l’aient demandé d’une manière explicite, libre et éclairée, par une démarche qui ne concerne qu’eux.

Je vous recommande, afin de parfaire vos connaissances sur l’histoire de notre pays, les lectures ci-après :

– Article du Professeur Rousseau sur l’affaire des Minquiers; http://www.icj-cij.org/docket/files/17/2024.pdf, et autres articles nombreux.

– Articles et Conférences de Louis Mélennec sur l’annexion de la Bretagne en 1532, par la violence, la corruption, la violation de toutes les formes de droit, et l’article publié par le même auteur :https://www.google.fr/#safe=off&q=m%C3%A9lennec+union+de+la+Bretagne+%C3%A0+la+Francehttp://blog-louis-melennec.fr/2013/08/06/le-pretendu-traite-dit-dunion-perpetuelle-de-la-bretagne-a-la-france

– Les armées françaises de la Liberté en Bretagne : les crimes contre l’humanité, non prescrits et non prescriptibles : https://www.google.fr/#q=les+arm%C3%A9es+de+la+Libert%C3%A9+en+Bretagne

II – CONCLUSIONS.

Je vous demande de prendre acte de la présente, de m’accuser réception de la présente lettre, et de me répondre, puisque telle est votre obligation en votre qualité de maire.

Je n’ai rien à vous demander, puisqu’il n’est pas dans vos compétences de vous prononcer sur la nationalité de vos administrés. En revanche, vous avez compétence et obligation de me préciser les démarches que je dois effectuer pour que ma nationalité bretonne – la seule que j’admette, dans l’état présent de mon information -, me soit officiellement reconnue.

Je vous remercie aussi de vouloir bien me confirmer que vous avez bien lu les écrits que je vous recommande.

M. Vincent Perrel, de nationalité bretonne.

La précédente lettre qui vous a été adressée par lettre recommandée avec accusé de réception le 16 février 2016, et a été rendue publique le 15 mai 2016. Elle est adressée à tous les maires de Bretagne, aux médias bretons et français, aux députés et aux sénateurs.

En savoir plus : http://bretagne-culture-histoire.webnode.fr/news/lettre-ouverte-aux-maires-de-bretagne-deputes-senateurs/

Nos ancêtres ? Rien n’a changé, ce sont toujours les Gaulois !

1614335_6079742_800x400

19 Mai 2016, 06:48am | Publié par Thomas Joly
1614335_6079742_800x400

Les fossoyeurs de la France qui sont au pouvoir n’ont de cesse de falsifier la mémoire de notre peuple, voire de la souiller ; à preuve l’épisode tragi-comique de la commémoration du centenaire de la bataille de Verdun où nos « élites » n’avaient rien trouvé de plus symbolique que d’inviter à cette occasion un « rappeur » noir antifrançais.

Cette triste affaire n’est que l’une des nombreuses opérations de harcèlement que mènent nos politiciens de gauche et de droite pour éradiquer de notre mémoire tout ce qui a fait la gloire de notre pays. Ils semblent aussi s’être ligués pour semer la confusion sur les origines de la France afin de mieux la dépouiller de son identité, et c’est ainsi qu’on a pu entendre des déclarations de nos gouvernants qui auraient fait pleurer de rire (ou pleurer tout court) n’importe quel écolier des années 50 ou 60.

Non, les racines de la France ne sont pas musulmanes, comme l’affirmaient Jacques Attali ou Jacques Chirac, elles ne sont pas plus juives, selon les dires de Nicolas Sarkozy, et le ramadan n’est pas « une fête qui fait partie du patrimoine culturel français », comme le prétend le maire de Paris, Anne Hidalgo.

Elles ne sont pas non plus « helléno-chrétiennes » ou « judéo-chrétiennes ».

Les racines sont ce qui nous ramène au plus loin de notre passé et au plus profond de notre vérité et elles ne sont pas fluctuantes. Elles sont le socle immuable de notre croissance.

Les racines de la France sont gauloises, c’est-à-dire émanant du peuple celte qui s’est établi à partir du VIe siècle avant J.-C. sur la totalité du territoire français actuel et une partie de l’Italie du Nord, et qui s’est battu pour son indépendance contre l’envahisseur romain sous la bannière de son héros, Vercingétorix.

Ce substrat ethnique originel a, certes, varié tout au long des siècles qui ont suivi son implantation avec les nombreuses migrations de nos cousins indo-européens qui ont traversé notre territoire et y ont laissé leur trace. Des greffes nombreuses, spirituelles avec le christianisme et la monarchie, techniques et politiques avec les Romains, philosophiques avec les Grecs, ont réussi et ont permis à la France de devenir le phare de l’Europe… jusqu’à la Révolution, qui a détruit une grande partie de notre patrimoine humain, architectural, artistique, spirituel et culturel.

Les universitaires de tous bords (et même du nôtre) évaluent avec condescendance la civilisation celte sous prétexte qu’elle n’a pas utilisé l’écriture (volontairement, pour ne pas figer la mémoire !) et qu’elle n’a pas laissé de grandes œuvres architecturales ou civilisationnelles.

Nous ne sommes pas pour autant les fils d’Homère ou de la Louve.

N’allons pas chercher ailleurs notre héritage, nous n’avons pas à rougir de la spiritualité de nos druides anciens, de la vaillance de nos guerriers, de la créativité de nos artisans et de nos artistes qui ont donné à la France son raffinement et sa place dans le monde.

Pierre-Émile Blairon

Source : http://www.bvoltaire.fr

Le succès n’est pas toujours visible

12743836_1058170907582996_8612987267340353079_n

12743836_1058170907582996_8612987267340353079_n

Nous n’allons pas pleurer sur le médiocre résultat des listes indépendantistes bretonnes aux dernières élections régionales. Nous n’allons même pas demander des sanctions.
Les sanctions viendront d’elles-mêmes et les Bretons diront: allons, finissons-en car personne n’en profite, cela ne fait que nuire à tout le monde.
L’échec des listes bretonnes nous ont causé quelques moments désagréables. Grave? Pas tellement. On vit et, naturellement, on réfléchit.
Est-ce que la position politique des Bretons a changé?
Elle n’a pas changé.
Les listes bretonnes indépendantistes ou autonomistes ont-elles le soutien de la population bretonne?
Non.
Pensez-vous que les élections régionales ont bénéficié d’une attention particulière?
Pas du tout, le taux d’abstention a atteint un record.
Alors, si vous voulez vraiment que la majorité change en Bretagne, concentrez votre attention sur l’élection présidentielle et chassez cette majorité pseudo socialiste qui n’a pas vraiment un soutien énorme de la part de nos citoyens.

FAIRE UN DON !

2011_07_09 012

BREIZH 2004

par

au profit de BREIZH 2004

Il est vrai que, depuis quatre ans, nous traversons une crise. Une crise venue de France et de l’état français. Une crise morale, et économique. Cette crise tend a bouleverser notre société, renforcer l’individualisme, détruire les solidarités fondamentales. Heureusement, en Bretagne, nous n’en sommes pas encore arrivé à la perte de repères de la jeunesse. La jeunesse bretonne, bien plus qu’un symbole, est l’avenir du pays, mais aussi son présent car l’avenir commence à s’écrire aujourd’hui. Si nous sommes des citoyens qui aimons notre pays, la Bretagne, il nous faut donc travailler clairement pour la jeunesse, car elle fera la Bretagne de demain. Mais, parmi cette jeunesse, il y a de grandes disparités : certains jeunes n’ont pas les mêmes chances que d’autres et, sur les starting-blocks de la vie, tous les jeunes ne démarrent pas dans le 1er couloir. Ces disparités doivent être réduites et si deux cent mille jeunes ont fini l’année scolaire sans diplôme cette année, je vous laisse réfléchir sur la future vie professionnelle peu radieuse que ces jeunes risquent de subir si l’État français et les institutions ne se réforment pas de fond en comble et jouent un rôle plus dynamique pour notre jeunesse. Il est aisé de constater que la jeunesse bretonne n’est pas la même que celle « issue de la diversité », qui retient toute l’attention de l’état français. La jeunesse bretonne a beaucoup de difficulté à se développer, professionnellement parlant. Des entreprises s’en vont, la création de nouvelles entreprises stagne. Il faut dont axer les efforts là où il y a un gros besoin. Je parle en connaissance de cause car j’ai pu, moi-même, constater dans ma famille et mes proches amis, les multiples déboires subis par les jeunes, déboires dus à l’environnement administratif et économique, déboires dus à de mauvais choix. Il faut sortir de cette machine à perdre, offrir leur chance aux jeunes, mais d’une manière structurée et stratégique.
MODIFIER

ILS S’ENGAGENT À NOS CÔTÉS !

Claude Guillemain – 10 €
Anonyme – 10 €

Appel à propositions

 https://www.helloasso.com/utilisateurs/guillemain-claude/collectes/claude-guillemain-2/faire-un-don

au profit de BREIZH 2004
Il est vrai que, depuis quatre ans, nous traversons une crise. Une crise venue de France et de l’état français. Une crise morale, et économique. Cette crise tend a bouleverser notre société, renforcer l’individualisme, détruire les solidarités fondamentales. Heureusement, en Bretagne, nous n’en sommes pas encore arrivé à la perte de repères de la jeunesse. La jeunesse bretonne, bien plus qu’un symbole, est l’avenir du pays, mais aussi son présent car l’avenir commence à s’écrire aujourd’hui. Si nous sommes des citoyens qui aimons notre pays, la Bretagne, il nous faut donc travailler clairement pour la jeunesse, car elle fera la Bretagne de demain. Mais, parmi cette jeunesse, il y a de grandes disparités : certains jeunes n’ont pas les mêmes chances que d’autres et, sur les starting-blocks de la vie, tous les jeunes ne démarrent pas dans le 1er couloir. Ces disparités doivent être réduites et si deux cent mille jeunes ont fini l’année scolaire sans diplôme cette année, je vous laisse réfléchir sur la future vie professionnelle peu radieuse que ces jeunes risquent de subir si l’État français et les institutions ne se réforment pas de fond en comble et jouent un rôle plus dynamique pour notre jeunesse. Il est aisé de constater que la jeunesse bretonne n’est pas la même que celle « issue de la diversité », qui retient toute l’attention de l’état français. La jeunesse bretonne a beaucoup de difficulté à se développer, professionnellement parlant. Des entreprises s’en vont, la création de nouvelles entreprises stagne. Il faut dont axer les efforts là où il y a un gros besoin. Je parle en connaissance de cause car j’ai pu, moi-même, constater dans ma famille et mes proches amis, les multiples déboires subis par les jeunes, déboires dus à l’environnement administratif et économique, déboires dus à de mauvais choix. Il faut sortir de cette machine à perdre, offrir leur chance aux jeunes, mais d’une manière structurée et stratégique.

BREIZH 2004

 Qu’est ce que HelloAsso?

QUI SOMMES-NOUS ?

DSC00344-1024x682
Notre mission

Notre vision du fédéralisme encourage l’initiative de la base au niveau local avec pour but la construction d’une économie sociale et solidaire, par la fédération des pouvoirs capables de remplacer la société étatique et verticale par un réseau de pays et Régions fédérés.

2) la lutte en faveur de l’autonomie locale et régionale.

3) la critique du libéralisme « sauvage »

4) la critique du système des partis, qui engendre une compétition féroce, alors que les partis traditionnels sont de toute évidence impuissants, tout comme les gouvernements d’ailleurs, à faire face aux problèmes actuels. Nous croyons plus en la dynamique des associations.

5) une pratique maîtrisée du libéralisme. BREIZH 2004 n’envisage pas l’abolition de la propriété, et préconise la réalisation de l’équilibre social par l’équilibre des contraires et des pouvoirs, dans le respect éminent du droit et des contrats

6) la promotion des outils coopératifs et solidaires.Épargner solidairement est un acte de générosité. Cela conduit en effet à organiser des outils financiers solidaires, financer les membres de l’association par l’épargne, financer des entreprises et des organismes qui ne recherchent pas le profit afin qu’ils puissent exercer des missions très sociales (insertion dans le monde du travail, logement de personnes précaires…)

BREIZH 2004 n’est pas une organisation liée à un parti. Nous ne prenons parti pour personne.

Les actions de notre association

Encourager et promouvoir les systèmes financiers communautaires et solidaires: tontines, caisses d’épargne autofinancées, fonds de garantie, entrepreneurs

Les communautés autofinancées constituent une petite révolution dans le monde du microcrédit. Elles donnent accès au crédit à des populations généralement exclues du système bancaire formel.

Siège social

44, rue Léon Durocher Tregastel – France

Rejoindre nos communautés

VOUS AVEZ UNE QUESTION ?

Pour une plateforme de réflexion et d’action politique propre à la Bretagne

Claudius

http://breton-network.eu/2016/01/20/prospective-strategique/

L’idée d’une plateforme de réflexion et d’action politique propre à la Bretagne vient d’être lancée.

En effet, dans une motion de notre assemblée générale de mars 2015, nous invitions la classe politique bretonne à défendre cette idée et à agir en conséquence. Nous prenons appui sur l’exemple Corse qui d’une part faisant partie de la région Provence-Côte d’Azur-Corse en a été détachée en 1970 et d’autre part bien qu’ayant voté négativement à un référendum se proposant de créer une Collectivité unique, va en être dotée par la loi (NOTRe). Ces aménagements propres à la Corse ont été obtenus en raison d’une forte demande corse, aussi bien de la part de la classe politique que de l’électorat.

Aussi invitions-nous dès le mois de décembre 2015 non seulement la classe politique bretonne à agir, mais aussi les citoyennes et les citoyens de Bretagne à se mobiliser selon le principe « ce qui n’est pas demandé, ne sera pas obtenu », et à émettre une demande citoyenne franche et massive dans le cadre d’un Appel pour que la Bretagne retrouve une pédagogie renouvelée visant l’autonomie ou l’indépendance.

Nous invitons toutes celles et tous ceux qui partagent cette idée à nous rejoindre. Comme dit l’autre, l’union fait la force.

Pour mieux travailler ensemble, nous vous invitons à participer à une réunion préparatoire qui aura lieu:

Le 21 février 2016
à 11h00
44, rue Léon Durocher
22730 Tregastel
S’inscrire par e-mail : claudeguillemain@yahoo.fr
Par téléphone ou SMS : 06 67 03 05 87
Par Skype : klaodgillamaen

Déjeuner sur place. Bien sûr, c’est gratuit.

Prospective stratégique

photo

    ” Il est grand temps d’évaluer les dysfonctionnements qui ont éreinté la Bretagne aux dernières élections régionales”

  • Prospective stratégique
  • L’expérience bretonne en matière de prospective stratégique est à réinventer, et c’est à le moment de relancer ce thème unique pour démarrer une série de rencontres visant à concevoir et communiquer une vision ou plutôt mettre en place un projet libre, sociétal, politique et économique pour les 10 prochaines années dans notre pays en s’inspirant des expériences à l’international.
    • Il est impensable que nous ne disposions pas aujourd’hui d’une vision et d’une approche stratégique qui nous permettent d’affronter la complexité des problèmes auxquels fait face notre pays. Le monde change et nous nous devons de trouver des outils utiles pour aujourd’hui, demain et dans 5 ans.
    • Évaluation, un mot sur lequel il faut insister.  S’il est une chose que nous avons négligée pendant des décennies dans notre pays, c’est bien l’évaluation. Nous n’avons pas pris en considération les dysfonctionnements et les défaillances dont a souffert la Bretagne. L’absence de l’exercice évaluateur nous a empêchés de nous rendre compte des lignes de fractures qui ont conduit la Bretagne à l’échec des dernières régionales.
    • Fracture générationnelle, nos jeunes sont désorientés et désemparés. Malgré des scores importants chez les jeunes en faveur du Front national, l’abstention à l’élection régionale est demeurée majoritaire parmi les 18-30 ans. Selon un sondage, 64 % d’entre eux ne sont pas allés voter au 1er tour des élections régionales. Un score de 14 points supérieur à la moyenne nationale, estimée à 49,5 %. Fracture géographique à cause d’un développement à plusieurs niveaux, et fracture sociale avec une classe sociale moyenne reléguée au second rang (Le revenu fiscal moyen des Bretons qui ont rempli une déclaration d’impôt en 2009 reste inférieur à la moyenne nationale).Nécessité d’équilibrer entre impératifs économiques et priorités sociales

      Il faut apprendre à «entretenir la mémoire des méthodes et des outils pour mieux les enrichir». La responsabilité des acteurs publics, y compris les partis et associations luttant pour l’autonomie ou l’indépendance de la Bretagne, doit être engagée, il s’agit selon moi non seulement de rénover les institutions mais de clarifier les responsabilités en mettant l’accent sur les personnes et non sur les institutions afin de mieux et de plus les impliquer dans ce qu’elles (les personnes) entreprennent.

      L’objectif est d’équilibrer au mieux les impératifs économiques, les exigences environnementales et les priorités sociales. Ce qui ne peut se faire que par l’évaluation des politiques actualisées, la programmation de celles futures et l’inspiration des expériences étrangères.

      Pour l’économiste, le prospectiviste, il faut distinguer clairement les faits et les préférences, investir dans des techniques et des méthodes de travail, confier des travaux de recherches à des laboratoires indépendants, mettre en place un comité de suivi des actions et apprendre à anticiper.

      Ce sont seulement ici quelques idées recueillies au sein de la société civile préoccupée par le “maintenant” et oubliant le jour d’après, très proche pourtant, les bonnes intentions affirmées au départ.

      Partis politiques et société civile doivent débattre…

      Dialoguer avec les différents acteurs politiques et échanger avec la société civile, c’est à cela que j’invite les partis politiques et les représentants de la société civile en vue d’une Bretagne libre, autonome ou indépendante. La Bretagne de demain. Parce que les approches sont différentes tout comme les solutions préconisées par les uns et les autres, il va falloir désigner quelqu’un ou quelqu’une pour assurer et assumer le rôle d’éclaireur dans un pays où on cultive l’ambiguïté et où la clairvoyance n’est pas la qualité la plus partagée chez la caste des “décideurs du destin de la nation”.

      Soyez assurés que le Réseau des Bretons de l’Etranger jouera son rôle dans l’harmonisation des différents points de vue de tous les acteurs et décideurs à propos de ce que doit être la Bretagne. Car le contexte dans lequel elle vit aujourd’hui ne permet plus à personne d’avancer à l’aveuglette, de dire ce qu’elle pense ou ne pense pas, d’annoncer un projet et œuvrer pour un autre, ou encore de manipuler et de se jouer de l’opinion publique.

      Les Bretons ne sont pas dupes, naïfs ou malléables. Ils ont voté “LÉGITIMISTE” parce que l’offre politique des partis ne leur a pas semblé crédible. Grand temps pour que les décideurs économiques et politiques s’en rendent compte et agissent en conséquence.

Claude Guillemain
Président de BREIZH 2004