Alors que les sectes diverses continuent de s’énerver, nous souhaitons rassembler…

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  • 13668957_655291687961124_993864855360563370_n.jpgAvant que « Gouarnamant Breizh da C’hortoz/Gouvernement provisoire de Bretagne ne se fasse connaître, il y avait en Bretagne un espace idéologique à occuper, une nécessité d’une clarification politique, une mission de mise en place des institutions officielles de Bretagne à accomplir.

    En Bretagne, la droite est trop conservatrice et peu libérale, la gauche n’est pas assez progressiste… Depuis des années (14, 15 ans ?) les enquêtes d’opinion et le résultat des élections régionales montrent combien le mouvement breton et l’UDB, le PC et le PS perdent des voix et du terrain dans l’électorat, et combien cela profite au FN.

    Ces électeurs déçus, qui sont passé du Parti Communiste au Front National ont nourri la réflexion de Gouarnamant/Gouvernement. Il y a là une vraie demande pour une institution nouvelle dans le spectre politique breton. L’idée générale, c’est de transformer, pas de casser.

    Après les élections régionales, j’avais écrit :  » Nous n’allons pas pleurer sur le médiocre résultat des listes indépendantistes bretonnes aux dernières élections régionales. Nous n’allons même pas demander des sanctions.
    Les sanctions viendront d’elles-mêmes et les Bretons diront: allons, finissons-en car personne n’en profite, cela ne fait que nuire à tout le monde. L’échec des listes bretonnes nous ont causé quelques moments désagréables. Grave? Pas tellement. On vit et, naturellement, on réfléchit…. « 

    Au moment où les indépendantistes bretons se sont convertis en candidats, ils ont eu beaucoup de mal à transformer leur discours de dénonciation en propositions concrètes. Et ça continue si j’en crois certains de nos « amis » qui souhaiteraient certainement nous voir disparaître et continuent à nous conspuer.. C’est pourquoi nous, Gouarnamant/Gouvernement, voulons revenir sur ces erreurs et repenser une stratégie qui ne sera pas basée sur le mécontentement généralisé des Bretons. Aucune personne, aucune société ne peut tenir aussi longtemps avec un niveau de colère aussi élevé.

    Alors que les sectes diverses continuent de s’énerver, nous souhaitons rassembler. Et le moment nous est apparu propice pour proposer une option non disruptive capable de canaliser la fatigue provoquée par les partis traditionnels et les groupuscules.

    Les cinq grands axes autour desquels Gouarnamant/Gouvernement articule sa politique et son action:

    • la citoyenneté et la nationalité bretonne: défendre la convivialité, l’égalité et l’équilibre des droits et des devoirs au sein de toute la Bretagne et surtout parmi tous les Bretons. Les régions n’ont pas de droits, mais les personnes en ont.
    • liberté et égalité : promouvoir la critique constructive et défendre les valeurs démocratiques. L’État national breton, que nous appelons de tous nos vœux, doit promouvoir l’égalité des chances.
    • laïcité : neutralité dans l’administration publique vis-à-vis de la religion et des sujets identitaires, qui n’en sont pas moins respectables dans le domaine de la vie privée, mais qui ne peuvent en aucun cas s’imposer face aux droits civils des citoyens.
    • langue bretonne : le concept de « brezhoneg hor yezh » est primordial. Gouarnamant/Gouvernement encourage l’enseignement du breton par immersion et souhaite imposer la possibilité d’un enseignement seulement en breton.
    • défense de la Constitution (à mettre en place) : la souveraineté repose sur l’ensemble des citoyens bretons et non sur les communautés allogènes.

    Gouarnamant/Gouvernement fait de la lutte contre la corruption un cheval de bataille. A ce titre, nous prônons une plus grande indépendance du pouvoir judiciaire et la suppression de l’immunité parlementaire.

    Nous voulons réformer en profondeur l’Education et souhaitons l’instauration d’un contrat de travail unique pour en finir avec les contrats définitifs et les contrats précaires. Nous voulons concilier l’égalité des chances avec l’économie de marché.

    Nous voulons supprimer la couverture maladie universelle pour les immigrants, lutter contre les violences faites aux femmes ou demandons davantage de barrières de sécurité contre l’immigration.

    « Bretons, Bretonnes, si vous ne faites pas de politique, d’autres en feront à votre place. Rejoignez-nous, mais laissez vos préjugés à la maison”!

     

    Claude Guillemain

    Nota: Gouarnamant/Gouvernement sera bientôt une association officiellement enregistrée et son site Internet a été créé.

10 RÉPONSES À L’ATTENTAT DE NICE, PAR HENRY DE LESQUEN

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Voici 10 réponses à l’attentat de Nice. 

 

Introduction : L’indignation est nécessaire. Mais il faut la diriger contre l’oligarchie cosmopolite de Hollande et Sarkozy. Pas question qu’on nous refasse le coup de l’unité nationale. Nous n’avons rien de commun avec les traîtres cosmopolites.

 

1. C’est l’antiracisme qui est la cause de l’immigration, terreau du terrorisme. Donc la LICRACRA est responsable des attentats.

 

2. La discrimination est nécessaire à l’efficacité des contrôles. Les Français de souche ne sont pas suspects. Il faut abroger la législation antiraciste.

 

3. Expulsion des Français de papier. Les salauds qui ont agi en faveur de l’immigration sont coupables. Ils ont du sang sur la conscience. L’incitation à l’immigration est un crime contre la France.

 

4. Sarkozy a fait entrer 2 millions d’immigrés légaux en 10 ans. C’est lui qui a supprimé la prétendue double peine en 2002. Il est donc responsable de l’attentat de Nice.

 

5. La terreur doit être du côté des terroristes, non des Français. Pour éliminer le terrorisme, il faut neutraliser les terroristes potentiels.

 

6. Les banlieues de non-droit doivent être épurées, nettoyées, purgées par la police ou par l’armée. Restauration de l’autorité de l’État.

 

7. La pseudo-solidarité « Charlie » est le mantra des demeurés. Il est temps de penser et d’agir autrement. C’est bien de pleurer les victimes. C’est mieux d’agir pour qu’il n’y en ait plus.

 

8. Trois mesures d’urgence.

1 – Suppression de l’État de droit, qui sera remplacé par l’État légal.

2 – Rétablir la peine de mort (large usage).

3 – Autoriser le port d’arme pour les honnêtes gens.

 

9. Dissuasion. Pour lutter efficacement contre le terrorisme, je propose d’enterrer le cadavre des kamikazés dans du lisier de porc.

 

10. Les attentats meurtriers commis par des musulmans sont les signes annonciateurs d’une guerre civile.L’islam est incompatible avec l’identité nationale.

 

Conclusion : Je demande la démission de François Hollande, et ce dans les plus brefs délais. Union nationale contre Hollande, et non autour de lui.

 

Henry de Lesquen

Président du Parti national-libéral

Note : Henry de Lesquen est un haut fonctionnaire, homme politique et dirigeant de radio français né le 1ᵉʳ janvier 1949 à Port-Lyautey. Il poursuit une carrière d’administrateur civil de 1974 à 2013. Wikipédia
 Naissance : 1 janvier 1949 (67 ans), Kénitra, Maroc

  Pour le respect du Traité de 1499 entre la Bretagne et la France

Les conditions du contrat de mariage entre Anne de Bretagne et Louis XII ont été dictées par Anne et les États de Bretagne (Première Lettre Traité daté du 7 janvier 1499 signée Louis XII). Nous demandons l’application de ce traité à l’exclusion de toute autre décision unilatérale de la France.

Le mariage sera au château de Nantes,
L’héritier de la Bretagne ne pourra être l’héritier de la France, et pour cela un certain nombre de cas de succession sont prévus, engageant les héritiers eux-mêmes,
L’héritier de la Bretagne respectera la coutume de Bretagne,
Anne jouira intégralement du douaire obtenu de Charles VIII,
Louis XII lui constituera un autre douaire,
Le roi pourra jouir de la Bretagne après la mort de la duchesse, mais sans pouvoir la transmettre en héritage,

Un second accord (dit des Généralités du Duché) signé par Louis XII le 19 janvier 1499 (2e Lettre Traité) est vu et lu par Guillaume Gedouin, Procureur Général du Parlement de Bretagne. Cet accord prévoit 13 clauses « parole de Roi, tenir et accomplir sans venir au contraire afin que ce soit chose ferme et stable pour toujours » :

1/ rétablissement en Bretagne des Chancellerie, Conseil, Parlement, Chambre des Comptes, Trésorerie, Justice, droits et libertés,
2/ Offices et officiers, aucun changement,
3/ Offices et officiers, nominations par le Duc,
4/ impôts suivant la coutume bretonne et Bretons jugés uniquement en Bretagne au Parlement Breton en dernier ressort,
5/ guerres consentement du duc et des états,
6/ Droits gardés, émission de la monnaie et séparation des 2 Couronnes chacun d’une part et d’autre,
7/ inviolabilité de la Constitution, droits et coutumes uniquement par le Parlement et états de Bretagne,
8/ bénéfices réservés uniquement en Bretagne,
9/ Prévost et Capitaines en leur juridiction suivant la coutume,
10/ nomination aux évêchés par le Duc et Nantes ville principale de Bretagne
11/ Compétence fiscale exclusive, crimes et bénéfices aucun ressort hors du parlement Breton,
12/ Aucune exécution de mandements ni exploits en Bretagne,
13/ limite des frontières, si conflit : tribunal paritaire entre français et bretons.

Cette pétition sera remise à:
  • Breizh.info
  • Président de la République Française
  • Premier Ministre de la République Française

Mises à jour

Lettre ouverte aux maires de Bretagne, députés, sénateurs

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17/05/2016 07:49

NATIONALITE BRETONNE . LES BRETONS NE SONT PAS FRANCAIS, ILS NE L’ONT JAMAIS ETE, ILS NE LE SERONT JAMAIS .
LETTRE OUVERTE AU MAIRE D’ACIGNE (35690), A TOUS LES MAIRES DE BRETAGNE, A TOUS LES BRETONS QUI AIMENT LEUR PAYS ET REFUSENT AVEC LA PLUS GRANDE FERMETÉ SA DESTRUCTION.

En savoir plus : http://bretagne-culture-histoire.webnode.fr/news/lettre-ouverte-aux-maires-de-bretagne-deputes-senateurs/Monsieur le Maire, mesdames et messieurs les Conseillers municipaux,

Un débat se déroule actuellement en France, sur la déchéance de la nationalité pour les délinquants et les criminels. Dans des termes d’ailleurs absurdes : les délinquants et les criminels n’ont rien à faire dans un pays qui leur fait l’honneur de les accueillir, de les loger, de les nourrir, de les soigner, eux, leurs enfants, leurs parents. Nous, Bretons sommes concernés par ce débat qui se déroule dans un pays étranger, parce que notre pays a été annexés contre notre gré, en 1532 par notre voisin de l’Est, et que nous subissons les conséquences dramatiques de cette annexion depuis cinq siècles.

Nous sommes considérés par notre voisin la France comme relevant de la nationalité française, à notre corps défendant, sans que jamais la Bretagne n’ait été consultée, ni sur ce point, ni sur RIEN d’ailleurs, car la totalité de la gestion de ses affaires lui échappe.

J’ai l’honneur de demander à vous et à votre Mairie de m’éclairer sur les points suivants.

I – MOTIFS.

1 – En janvier 1499, deux actes ayant valeur de traités internationaux furent signés à Nantes, entre la Duchesse souveraine Anne de Bretagne et son deuxième mari le roi Louis XII de France. Le premier est le Traité de mariage entre Louis XII et Anne de Bretagne (Dom Morice, III, pages 814 et 815). Le second, dans le prolongement de ce traité, qui en précise le contenu, contient les « articles », c’est à dire les dispositions discutées et admises par les deux souverains d’un commun accord (Dom Morice, III, pages 815 à 818). Ces traités garantissent les droits nationaux et internationaux des Bretons, dans leur intégralité. De surcroît, ils prévoient que jamais les rois de France ne pourront devenir princes souverains en Bretagne, ni la Bretagne être réunie à la France, son ennemi héréditaire depuis mille ans. Un dispositif précis garantit aux enfants et aux descendants d’Anne de Bretagne et de nos anciens souverains bretons de devenir Ducs, à l’exclusion des étrangers, « sans que les rois de France puissent rien y redire ». Voir https://www.facebook.com/coordination1499/

2 – La règle de droit est que les traités internationaux restent valides tant que les parties qui les ont librement discutés, conclus et signés, ne les ont pas remis en cause. Ceci, point essentiel, quelle que soit leur ancienneté, même si ces traités remontent à plusieurs siècles. N’ayant été ni dénoncés, ni re-négociés, ni réaménagés, les deux contrats ci-dessus restent pleinement valides en droit international. Juridiquement, il n’y a aucun doute sur ce point. Pour vous en persuader définitivement, relisez dans Internet l’affaire des Minquiers,( (voir le site), capitale pour nous Bretons, et ce que les juristes spécialisés dans le droit des traités internationaux ont écrit sur la matière, en particulier le Professeur Rousseau, auteur de nombreux ouvrages, qui enseigna le droit international à la faculté de droit de Paris, et le docteur Louis Mélennec, juriste consultant international, ex-consultant près le Médiateur de la république française. Il n’y a donc que ces deux contrats valides à ce jour, à l’exclusion de tous autres textes, qui puissent régir les relations entre la France et la Bretagne : le contrat de mariage d’Anne de Bretagne avec Louis XII, et lesdits articles ci-dessus. Il est clair que la France n’a aucun droit, d’aucune sorte, dans notre pays de Bretagne.

3 – En 1532, par un acte unilatéral – un Edit, c’est à dire une loi française, en aucun cas un traité -, la France a proclamé garantir d’une manière solennelle les droits de la Bretagne, dans tous les domaines. Elle a annexé notre pays, sans aucun vote des Bretons, les armées françaises de François Ier étant autour de Vannes, prêtes à intervenir. Elle a prétendu que ce texte, jamais voté, jamais paraphé par les Bretons, jamais approuvé par eux, était un traité librement débattu entre les deux pays, ce qui n’est le cas ni de près ni de loin. Les suites de cette annexion brutale, jamais consentie par le peuple de la Bretagne – encore moins aujourd’hui -, ont été catastrophiques.

Des thèses énormes, non divulguées dans notre population, non enseignées nulle part, démontrent que les violations et les violences perpétrées par la France furent non pas occasionnelles, mais permanentes. La Bretagne a été privée de ses Institutions séculaires, et de sa souveraineté dans tous les domaines, les rois étrangers de Versailles ayant année après année pressuré notre pays pour en extraire tout ce qu’ils ont pu, usant de tous les moyens de coercition en leur possession pour perpétrer leurs forfaits, et pour se servir des Bretons dans leurs guerres, dans lesquelles ils n’avaient aucune place.

4 – En 1789 – année désormais désignée désormais sous le nom de SHOAH BRETONNE -, les Bretons se sont vus déposséder de tous les droits, qu’ils avaient réussi à défendre âprement depuis les débuts de leur colonisation, en 1532, jusqu’à ce que les français dénomment, par dérision sans doute, la révolution de 1789 comme étant celle des droits de l’homme. De nombreux Bretons ont payé de leur vie leur acharnement à défendre leurs libertés et leur pays contre les usurpateurs, parmi lesquels, en 1789, un certain nombre de malades mentaux avérés, dont Robespierre. Les invraisemblables actes concernant la Bretagne, promulgués depuis lors par l’état Français , sont TOUS, sans exception aucune, nuls de nullité absolue, comme étant l’œuvre d’autorités étrangères, de surcroît détestées de très nombreux Bretons, aujourd’hui informés de la vérité – sauf les quelques collabos de l’époque, pour notre honneur extrêmement minoritaires chez nous.

Aucun doute, donc, sur ces points, pas davantage sur ce qui suit :

– Au regard du droit international, la Bretagne n’a jamais été française; elle ne l’est pas; elle et ne le sera jamais.

– La Bretagne n’étant française ni de près ni de loin, si ce n’est par l’effet d’une occupation par une puissance étrangère – comme la Polynésie et la Guyane -, les Bretons ne sont évidemment pas Français.

Etant maintenant au courant de l’histoire de mon pays, et du droit qui s’y applique, comme beaucoup de Bretons, je ne peux pas accepter une nationalité qui n’est pas la mienne, et qui serait contraire au droit international, au droit des peuples, et au simple bon sens. A moins qu’on m’en fournisse toutes les justifications légales au vu du droit international, que je suis prêt à étudier. Au regard de ce que l’on sait maintenant de notre histoire nationale, en particulier des crimes contre l’humanité commis par la France en Bretagne, notamment lors de la révolte des bonnets rouges en 1675, à Nantes lors de la glorieuse révolution dite des droits de l’homme (5000 noyés dans la Loire dans des conditions atroces), et en Loire Atlantique en 1793 et en 1794 (viols par milliers, découpage d’êtres vivants en morceaux, écrasement de femmes enceintes sous des pressoirs à raisin, embrochage de nourrissons vivants sur les baïonnettes des soldats français, précipitation des hommes et des femmes dans des puits (comme à Clisson), éclatement des organes génitaux des femmes au moyen de fusils, mise à feu des victimes après avoir introduits des explosifs dans leurs corps, amputation des bras, des jambes, des mains, des organes génitaux, fonte des corps des bretons afin de graisser les armes de la » révolution » , nous vous dispensons d’en savoir davantage), toutes atrocités comparables à celles des Turcs sur les Arméniens, mais non pas de celles des nazis, pourtant passés à la postérité, vous comprendrez que cette « nationalité » est vécue maintenant par beaucoup de nos compatriotes bretons comme un déshonneur, de quelque chose de sale.

Dans ces conditions, la Bretagne étant en droit international un pays souverain, il ne peut être question que les Bretons soient considérés comme des Français, à moins qu’ils ne l’aient demandé d’une manière explicite, libre et éclairée, par une démarche qui ne concerne qu’eux.

Je vous recommande, afin de parfaire vos connaissances sur l’histoire de notre pays, les lectures ci-après :

– Article du Professeur Rousseau sur l’affaire des Minquiers; http://www.icj-cij.org/docket/files/17/2024.pdf, et autres articles nombreux.

– Articles et Conférences de Louis Mélennec sur l’annexion de la Bretagne en 1532, par la violence, la corruption, la violation de toutes les formes de droit, et l’article publié par le même auteur :https://www.google.fr/#safe=off&q=m%C3%A9lennec+union+de+la+Bretagne+%C3%A0+la+Francehttp://blog-louis-melennec.fr/2013/08/06/le-pretendu-traite-dit-dunion-perpetuelle-de-la-bretagne-a-la-france

– Les armées françaises de la Liberté en Bretagne : les crimes contre l’humanité, non prescrits et non prescriptibles : https://www.google.fr/#q=les+arm%C3%A9es+de+la+Libert%C3%A9+en+Bretagne

II – CONCLUSIONS.

Je vous demande de prendre acte de la présente, de m’accuser réception de la présente lettre, et de me répondre, puisque telle est votre obligation en votre qualité de maire.

Je n’ai rien à vous demander, puisqu’il n’est pas dans vos compétences de vous prononcer sur la nationalité de vos administrés. En revanche, vous avez compétence et obligation de me préciser les démarches que je dois effectuer pour que ma nationalité bretonne – la seule que j’admette, dans l’état présent de mon information -, me soit officiellement reconnue.

Je vous remercie aussi de vouloir bien me confirmer que vous avez bien lu les écrits que je vous recommande.

M. Vincent Perrel, de nationalité bretonne.

La précédente lettre qui vous a été adressée par lettre recommandée avec accusé de réception le 16 février 2016, et a été rendue publique le 15 mai 2016. Elle est adressée à tous les maires de Bretagne, aux médias bretons et français, aux députés et aux sénateurs.

En savoir plus : http://bretagne-culture-histoire.webnode.fr/news/lettre-ouverte-aux-maires-de-bretagne-deputes-senateurs/

Nos ancêtres ? Rien n’a changé, ce sont toujours les Gaulois !

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19 Mai 2016, 06:48am | Publié par Thomas Joly
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Les fossoyeurs de la France qui sont au pouvoir n’ont de cesse de falsifier la mémoire de notre peuple, voire de la souiller ; à preuve l’épisode tragi-comique de la commémoration du centenaire de la bataille de Verdun où nos « élites » n’avaient rien trouvé de plus symbolique que d’inviter à cette occasion un « rappeur » noir antifrançais.

Cette triste affaire n’est que l’une des nombreuses opérations de harcèlement que mènent nos politiciens de gauche et de droite pour éradiquer de notre mémoire tout ce qui a fait la gloire de notre pays. Ils semblent aussi s’être ligués pour semer la confusion sur les origines de la France afin de mieux la dépouiller de son identité, et c’est ainsi qu’on a pu entendre des déclarations de nos gouvernants qui auraient fait pleurer de rire (ou pleurer tout court) n’importe quel écolier des années 50 ou 60.

Non, les racines de la France ne sont pas musulmanes, comme l’affirmaient Jacques Attali ou Jacques Chirac, elles ne sont pas plus juives, selon les dires de Nicolas Sarkozy, et le ramadan n’est pas « une fête qui fait partie du patrimoine culturel français », comme le prétend le maire de Paris, Anne Hidalgo.

Elles ne sont pas non plus « helléno-chrétiennes » ou « judéo-chrétiennes ».

Les racines sont ce qui nous ramène au plus loin de notre passé et au plus profond de notre vérité et elles ne sont pas fluctuantes. Elles sont le socle immuable de notre croissance.

Les racines de la France sont gauloises, c’est-à-dire émanant du peuple celte qui s’est établi à partir du VIe siècle avant J.-C. sur la totalité du territoire français actuel et une partie de l’Italie du Nord, et qui s’est battu pour son indépendance contre l’envahisseur romain sous la bannière de son héros, Vercingétorix.

Ce substrat ethnique originel a, certes, varié tout au long des siècles qui ont suivi son implantation avec les nombreuses migrations de nos cousins indo-européens qui ont traversé notre territoire et y ont laissé leur trace. Des greffes nombreuses, spirituelles avec le christianisme et la monarchie, techniques et politiques avec les Romains, philosophiques avec les Grecs, ont réussi et ont permis à la France de devenir le phare de l’Europe… jusqu’à la Révolution, qui a détruit une grande partie de notre patrimoine humain, architectural, artistique, spirituel et culturel.

Les universitaires de tous bords (et même du nôtre) évaluent avec condescendance la civilisation celte sous prétexte qu’elle n’a pas utilisé l’écriture (volontairement, pour ne pas figer la mémoire !) et qu’elle n’a pas laissé de grandes œuvres architecturales ou civilisationnelles.

Nous ne sommes pas pour autant les fils d’Homère ou de la Louve.

N’allons pas chercher ailleurs notre héritage, nous n’avons pas à rougir de la spiritualité de nos druides anciens, de la vaillance de nos guerriers, de la créativité de nos artisans et de nos artistes qui ont donné à la France son raffinement et sa place dans le monde.

Pierre-Émile Blairon

Source : http://www.bvoltaire.fr

Le succès n’est pas toujours visible

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Nous n’allons pas pleurer sur le médiocre résultat des listes indépendantistes bretonnes aux dernières élections régionales. Nous n’allons même pas demander des sanctions.
Les sanctions viendront d’elles-mêmes et les Bretons diront: allons, finissons-en car personne n’en profite, cela ne fait que nuire à tout le monde.
L’échec des listes bretonnes nous ont causé quelques moments désagréables. Grave? Pas tellement. On vit et, naturellement, on réfléchit.
Est-ce que la position politique des Bretons a changé?
Elle n’a pas changé.
Les listes bretonnes indépendantistes ou autonomistes ont-elles le soutien de la population bretonne?
Non.
Pensez-vous que les élections régionales ont bénéficié d’une attention particulière?
Pas du tout, le taux d’abstention a atteint un record.
Alors, si vous voulez vraiment que la majorité change en Bretagne, concentrez votre attention sur l’élection présidentielle et chassez cette majorité pseudo socialiste qui n’a pas vraiment un soutien énorme de la part de nos citoyens.

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BREIZH 2004

par

au profit de BREIZH 2004

Il est vrai que, depuis quatre ans, nous traversons une crise. Une crise venue de France et de l’état français. Une crise morale, et économique. Cette crise tend a bouleverser notre société, renforcer l’individualisme, détruire les solidarités fondamentales. Heureusement, en Bretagne, nous n’en sommes pas encore arrivé à la perte de repères de la jeunesse. La jeunesse bretonne, bien plus qu’un symbole, est l’avenir du pays, mais aussi son présent car l’avenir commence à s’écrire aujourd’hui. Si nous sommes des citoyens qui aimons notre pays, la Bretagne, il nous faut donc travailler clairement pour la jeunesse, car elle fera la Bretagne de demain. Mais, parmi cette jeunesse, il y a de grandes disparités : certains jeunes n’ont pas les mêmes chances que d’autres et, sur les starting-blocks de la vie, tous les jeunes ne démarrent pas dans le 1er couloir. Ces disparités doivent être réduites et si deux cent mille jeunes ont fini l’année scolaire sans diplôme cette année, je vous laisse réfléchir sur la future vie professionnelle peu radieuse que ces jeunes risquent de subir si l’État français et les institutions ne se réforment pas de fond en comble et jouent un rôle plus dynamique pour notre jeunesse. Il est aisé de constater que la jeunesse bretonne n’est pas la même que celle « issue de la diversité », qui retient toute l’attention de l’état français. La jeunesse bretonne a beaucoup de difficulté à se développer, professionnellement parlant. Des entreprises s’en vont, la création de nouvelles entreprises stagne. Il faut dont axer les efforts là où il y a un gros besoin. Je parle en connaissance de cause car j’ai pu, moi-même, constater dans ma famille et mes proches amis, les multiples déboires subis par les jeunes, déboires dus à l’environnement administratif et économique, déboires dus à de mauvais choix. Il faut sortir de cette machine à perdre, offrir leur chance aux jeunes, mais d’une manière structurée et stratégique.
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Il est vrai que, depuis quatre ans, nous traversons une crise. Une crise venue de France et de l’état français. Une crise morale, et économique. Cette crise tend a bouleverser notre société, renforcer l’individualisme, détruire les solidarités fondamentales. Heureusement, en Bretagne, nous n’en sommes pas encore arrivé à la perte de repères de la jeunesse. La jeunesse bretonne, bien plus qu’un symbole, est l’avenir du pays, mais aussi son présent car l’avenir commence à s’écrire aujourd’hui. Si nous sommes des citoyens qui aimons notre pays, la Bretagne, il nous faut donc travailler clairement pour la jeunesse, car elle fera la Bretagne de demain. Mais, parmi cette jeunesse, il y a de grandes disparités : certains jeunes n’ont pas les mêmes chances que d’autres et, sur les starting-blocks de la vie, tous les jeunes ne démarrent pas dans le 1er couloir. Ces disparités doivent être réduites et si deux cent mille jeunes ont fini l’année scolaire sans diplôme cette année, je vous laisse réfléchir sur la future vie professionnelle peu radieuse que ces jeunes risquent de subir si l’État français et les institutions ne se réforment pas de fond en comble et jouent un rôle plus dynamique pour notre jeunesse. Il est aisé de constater que la jeunesse bretonne n’est pas la même que celle « issue de la diversité », qui retient toute l’attention de l’état français. La jeunesse bretonne a beaucoup de difficulté à se développer, professionnellement parlant. Des entreprises s’en vont, la création de nouvelles entreprises stagne. Il faut dont axer les efforts là où il y a un gros besoin. Je parle en connaissance de cause car j’ai pu, moi-même, constater dans ma famille et mes proches amis, les multiples déboires subis par les jeunes, déboires dus à l’environnement administratif et économique, déboires dus à de mauvais choix. Il faut sortir de cette machine à perdre, offrir leur chance aux jeunes, mais d’une manière structurée et stratégique.

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